Celui qui rompt le Jeûne volontairement sans aucun motif religieux valable doit réparer pour chaque jour non jeûné, cette infraction selon les trois moyens suivants : il devra libérer un captif, s'il ne le peut pas, il devra jeûner deux mois successifs ou s'il ne peut pas jeûner ces deux mois, il devra nourrir 60 pauvres ou leur payer en argent l'équivalent de la nourriture prescrite
Abou Hourayra (que Dieu l'agrée) rapporte ce qui suit : "Un homme vint trouver le Prophète et lui dit : "Me voici perdu" !
- "Qu'est-ce qui t'as fait perdre" ? Lui dit le Prophète.
- "J'ai usé de ma femme en Ramadan", répondit l'homme.
- "As-tu de quoi affranchir un esclave", lui dit-il.
- "Non dit l'homme" !
- "As-tu de quoi nourrir 60 pauvres" ? dit le Prophète.
- "Non plus", dit-il. L'homme s'assit. A ce moment on apporta un grand panier de dattes au Prophète.
- "Prends ces dattes et distribue-les aux pauvres", lui dit-il.
- "A qui les donner, y a-t-il de plus dénués que moi" ? répondit l'homme.
- Le Prophète fit un large sourire et dit : "Va les donner à ta famille"!". (Al-Boukhari et Muslim)
Un homme vint dire au Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) : "J'ai rompu volontairement mon jeûne".
Le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) lui ordonna d'affranchir un esclave, ou de jeûner deux mois consécutifs, ou de donner à manger à soixante pauvres.
Celui qui rompt le Jeûne car il lui est pénible de l'observer (par exemple une personne atteinte d'une maladie chronique) devra pour chaque jour non jeûné nourrir un pauvre ou verser l'équivalent en aumône
Ceux qui ont rompu le Jeûne pour cause de maladie, de voyage, de grossesse, d'allaitement ou d'accouchement, devront jeûner plus tard le nombre de jours correspondants.
Source : islamopedie.com