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Aboû 'Oubayda al-Hindî
21-01-07, 22:42
بسم الله الرحمن الرحيم
السلام عليكم ورحمة الله


رَبَّنَا لَا تُزِغْ قُلُوبَنَا بَعْدَ إِذْ هَدَيْتَنَا وَهَبْ لَنَا مِنْ لَدُنْكَ رَحْمَةً إِنَّكَ أَنْتَ الْوَهَّابُ
آل عمران 8

Traduction:
"Oh notre maitre! Ne dévie pas nos cœurs après que Tu nous aies guidés et accorde-nous de ta part une miséricorde. C'est Toi, certes, le Grand Donateur!"
Sourate Al 'Imrane 3, verset 8.


بَارَكَ اللهُ فِيكُمْ Barakallahoufikoum

Et Allah est plus savant والله أعلم

الحمد لله رب العالمين
وصلى الله على نبينا محمد وعلى آله وسلم
والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته

Aboû 'Oubayda al-Hindî
21-01-07, 22:56
L'éminent cheikh 'Ali ibn Khoudeir Al Khoudeir




http://www.chihab.net/images/maqalat/khudair.jpg





Le Sheikh al Fadhil 'Ali ben Khodheyr ben Fahd Al-Khodheyr est né en 1374 (h) dans la ville de Riyadh (Arabie Saoudite).

Il a fini ses études en Fondement de la Religion (Ossoul ad-din) à l'Université de Qâsim en 1403(h).

Ses Etudes et ses Shouyoukhs (professeurs):

Il a commencé à étudier très tôt alors qu'il n'est encore qu'au collège par des études coraniques, sur la récitation du Coran et ses règles auprès de fadhilat Sheikh Abder-Raouf Al-Hanaoui (rahimahouLLah).

Et il a aussi commencé, avant son entrée à l'Université (d'Oum al Qurra), par des études en sciences religieuses avec le fadhilat Sheikh 'Ali ben Abd-Allah Al-Jordan et le fadhilat Sheikh al qadhi (juge islamique) Mohammed ben Mahiza' (qui était parmi les plus éminents qadhis à l'époque du Sheikh Mohammed ben Ibrahim), qu'Allah leur soit à tous miséricordieux.

Et parmi ses Professeurs ont compte aussi:

1- Son Eminence Sheikh hamoud ben 'Oqla Ash-Shu'aybi (ra) chez qui il étudia le tawhid, la 'aqida et d'autres matières

2- Fadhilat Sheikh Mohammed ben Salah Al-Mansour (ra) de 1409 à 1413 chez qui il étudia le tawhid, le fiqh, les fara'idhs, le hadith et la grammaire arabe (nahou)

3- Fadhilat Sheikh Mohammed ben Salah Al-'Otheymin (ra) de 1400 à 1403 chez qui il étudia la jurisprudence (fiqh)

4- Fadhilat Sheikh 'Abd-Allah ben Mohammed ben Abd-Allah Âl-Hosseyn (ra) chez qui il étudia le fiqh

5- Fadhilat Sheikh Az-zahid Mohammed ben Soleyman Al-'Alit chez qui il étudia Kitab Az-zohd (le livre de l'ascétisme) de l'Imam Ahmad Ibn Hanbal

Sa Science et son Enseignement:

Il enseigne l'unicité divine (tawhid), la croyance ('aqida) et la jurisprudence (fiqh) et a commencé à donner ses premiers cours à la Mosquée en 1405 dans le fiqh et l'étude du hadith (moustalah al hadith) et donne actuellement des cours magistraux chaque fois que l'occasion se présente ainsi que des cours journaliers après la prière du fajr et du 'ishaa.

Et il a sorti parmi ses élèves beaucoup de qadhis (juges), de docteurs (en sciences islamiques), de professeurs, de prédicateurs et d'étudiants en sciences religieuses. Si nous les énumérons tous, notre propos serait trop long.

Son Oeuvre et ses Ecrits:

La plupart de ses livres ont été écrits pour ses étudiants en sciences religieuses (talab al 'ilm) dans le tawhid et le fiqh.

Il a écrit entre autres: "Al Haqa'iq fi tawhid", "Kitab al Jami' wa tajrid fi sharh kitab attahwid", "Kitab attawdhih wa tatmat 'ala kashf asshoubouhat" et"Kitab al mahaki fihi al ijma' minal ahkam al fiqhiyya".

Nous implorons Allah, exalté soit-Il, qu'Il l'agréé, le protège et le bénisse, et qu'Il lui pardonne ainsi qu'à ses ascendants et sa famille, et qu'Il protège et agréé nos savants vivants et qu'Il pardonne et soit miséricordieux envers nos savants morts.

Nous implorons Allah qu'Il fasse triompher l'Islam et les Musulmans et qu'Il élève le Jihad et les Moudjahidins et qu'Il fasse périr les ennemis de l'Islam, et qu'Allah prie sur notre Prophète, sur sa famille et tous ses compagnons, Amîn !


Ecrit par un des élèves du Sheikh
Traduit par le frère Aboû Saylmane

Aboû 'Oubayda al-Hindî
21-01-07, 23:00
Biographie d’Abou Mouss'ab 'Omar ‘Abdel-Hakim As-Sourî




http://www.image-upload.ch/upload/December2009/soury.jpg





• Abou Mouss’ab, Mostafa b. ‘Abdel-Qader b. Mostafa b. Hussein b. Sheikh Ahmad Al-Mouzayyik Al-Jakiri Al-Rifa'i. Sa famille est connue aujourd'hui par le nom de "sit Mariam" en référence à leur grand-mère: "Mariam".

• Il est né à Alep (Syrie), en 1378, et a étudié dans la faculté de Génie Mécanique de la ville.

• Il a rejoint l'organisation de "l'avant-garde combattante", fondée par le commandant martyr Marwan Hadîd en Syrie afin de combattre le régime Bâssiste Alaouite (Noussayri).

• Il a suivi un certain nombre de stage d'entrainement militaire sous la supervision d'officiers transfuges de l'armée syrienne en Jordanie, et d'officiers des armées irakienne et égyptienne à Baghdâd et au Caire. Ces entrainements ont eu lieu dans le cadre du soutien des deux régimes irakien et égyptien à l'organisation des frères musulmans contre le régime Alaouite en Syrie, à cause de différents entre ces régimes lors de cette période. Puis il s'est spécialisé dans la fabrication d'explosifs et dans la guérilla urbaine et les opérations spéciales, et a travaillé en tant qu'encadreur dans les bases de l'organe militaire de l'organisation des frères musulmans en Jordanie et à Baghdâd.

• Lors des batailles de Hamat (la ville où plus de 20.000 habitants ont été massacré par l'armée syrienne), il a été désigné membre du haut commandement militaire -sous l'émirat de sh. Said Hawah-, et vice-responsable de la région nord-ouest de Syrie, par la direction des frères musulmans -siégeant à Baghdâd.

• A la suite de la destruction de la ville de Hamat, et l'effondrement du programme d'affrontement avec le régime Alaouite, il a annoncé sa démission de l'organisation des frères musulmans, protestant contre la signature du pacte de "l'alliance nationale" avec des partis laïcistes, communistes et la branche irakienne du Bâas. et à cause de raisons doctrinales, méthodologiques et du fait de l'apparition de la corruption et de la mauvaise gestion au sein de l'organisation. Aussi, il a considéré la direction des frères musulmans comme responsable de la destruction de Hamat et de l'échec de la révolution djihadique et a enregistré par la suite les détails dans son célèbre livre où il a noté les faits de cette expérience et ses leçons.

• Il a essayé en compagnie de Sheikh Adnan 'Oqla de reconstruire "l'avant-garde combattante" en Syrie, mais la tentative a échoué, et Sheikh Adnan fut arrêté en compagnie des restes de "l'avant-garde".

• A la suite de cela, il s'est consacré à ressusciter l'action djihadique en Syrie, et ses nombreuses tentatives l'ont conduit en Afghanistan où il a fait la connaissance du Sheikh Abdullah Azzam (ra), lequel l'a convaincu de rejoindre le regroupement des moudjahidin arabe, pour mettre à disposition ses connaissances militaires et entrainer les nouveaux arrivants en Afghanistan.

• Il a rejoint l'organisation Al-Qaeda au début de sa fondation, et il était avant cela proche du Sheikh Oussama ibn Ladîn durant le Jihad afghan.

• Il a fait la connaissance de cheikh ‘Abdel-Qader ibn ‘Abdel-Aziz (l'auteur de "Alomda" et "Aljami3"), lors du Jihad afghan, il le fréquentait assidûment durant cette période. Aussi, a-t-il déclaré une fois que le livre sur l'expérience syrienne n'a été publié qu'après avoir reçu l'accord de Sheikh Azzam, et de Sheikh ‘Abdel-Qader ibn ‘Abdel-Aziz qui l'avait révisé, de même que le premier communiqué de la résistance islamique mondiale, dont les fatwa qu'il contenait ont été validées par Sheikh ‘Abdel-Qader.

• Il s'est appliqué -durant la période afghane- à étudier les livres de sciences islamiques, notamment ceux de IbnTaymiyya et son élève Ibn-al Qayyim, aussi il s'est préoccupé de la tradition des premiers savants et des livres des savants de Najd. Il a été imprégné tout particulièrement par les idées des deux martyrs Sayed Qutb et ‘Abdullah Azzam qu'il lisait beaucoup.

• Durant sa présence au Pakistan et en Afghanistan, il a étudié l'histoire par correspondance à l'université arabe de Beyrouth. et a obtenu une License en histoire.

• Il a voyagé en Grande Bretagne à la demande de Qari Saïd, lequel était revenu d'Afghanistan pour participer à la fondation du "Groupe Islamique Armé" en Algérie. Ainsi, il a résidé à Londres 4 années et a travaillé au sein de la cellule médiatique qui appuyait le Jihad algérien, il a écrit dans la publication d'Al-ansar, et d'autres publications qui paraissaient en Europe à cette époque, particulièrement "Alfajr" lybienne, et "Almoujahidoun" égyptienne.

• Il a créé à Londres "le Bureau d'études des conflits du monde musulman", ce bureau a réalisé deux interviews avec le Sheikh Oussama ibn Ladîn, l'une pour la quatrième chaine de la "BBC", et l'autre pour la "CNN".

• A la suite de la réussite du mouvement Taliban, et de la naissance de l'émirat islamique, il a émigré vers l'Afghanistan, et a prêté allégeance pour Mullah ‘Omar à Kandahar, aussi il a formé un groupe combattant qui a agit au coté de l'armée de l'émirat, a collaboré avec le ministère de l'information, et a écrit dans la revue "Alchariaa" -la revue officiel de l'émirat-, il a participé à la préparation de programmes pour la radio arabe de Kaboul.

• Il a fondé en Afghanistan, le campement "Alghurabaa", au sein de la base de Qargha à Kaboul, en collaboration avec le ministère de la défense Taliban. Ce campement a été entièrement détruit par l'aviation croisée durant l'invasion de l'émirat en 2001.

• Il a fondé le centre d'information Alghurabaa, et la revue "Qadayah aldahirin 3ala al-haq", en Afghanistan.

• A la suite de l'invasion croisée, il s'est retiré pour se consacrer à l'écriture.

• En Décembre 2004, il a annoncé la fin de sa retraite après que les américains aient lancé un mandat d'arrêt à son encontre, et ait mis sa tête à prix.

• Il a été arrêté par les pakistanais vers septembre-octobre 2005 puis livré aux américains, il serait détenu dans une prison secrète.


(Texte légèrement modifié de la biographie disponible sur tawhed.ws)
Traduit par le frère Abû Firâs

ibrahim83
10-02-08, 16:53
Cheikh Bakr Abou Zayd



http://www.image-upload.ch/upload/December2009/bakr_abu_zayd.jpg



Traduction automatique et approximative de sa biographie:




Il est Shaykh Bakar Ibn noble ' Abdullah Abu Zayd Ibn Muhammad Ibn ' Abdullah Ibn Bakar Ibn ' Uthman Ibn Yahya de la tribu de Zayd Bani Al-Qadha'iyyah. Il est né dans 1365 A.H./1944 C.E.


Il a étudié Qur.an Noble jusqu'à la deuxième année d'études d'enfant en bas âge(de mineur), ensuite déplacées à Riyadh dans 1375 A.H./1954 C.E. où il n'a continué ses études, alors à l'institut éducatif, alors la Faculté(le Corps enseignant) de Shari'ah (à l'Université d'Imam Muhammad) jusqu'à ce qu'il le diplômé Jusqu'à ce qu'il ait obtenu un diplôme dans 1387 A.H./1966 C.E. comme un associé avec la première classe.


Dans 1384 A.H./1963 C.E. il s'est déplacé à Madinah où il a occupé un poste de gardien de la bibliothèque générale dans l'Université Islamique.


À côté de son programme d'études étudie il a eu l'habitude de fréquenter un certain nombre de connaissance (cherchant) les cercles d'un certain nombre de savants dans Riyadh, Makkah et Madinah.


Dans Riyadh, il a étudié Miqat sous Shaykh Salih Ibn Mutlaq et a étudié 25 points de Maqa Il a cherché l'autorisation d'un enseignant dans Al-Masjid Al-Haram, à savoir Shaykh Sulayman Ibn ' Abdur-Rahman Ibn Hamdan, donc il a personnellement écrit une autorisation pour lui pour apprendre tous les livres du Sunnah.


Dans Madeenah il a étudié Ibn Hajar "Fat.h Al-Bari" et "Boulough Al-Maram" sous Shaykh Ibn Baz (rahima-hullah), y compris un certain nombre de thèses dans fiqh, tawheed et hadith dans sa maison. Dans court il l'a fréquenté pendant 2 ans après que Shaykh Ibn Baz Autorisé lui pour apprendre ces livres.


Depuis le déplacement à Madeenah, il a aussi fréquenté Shaykh Muhammad la cendre-Shanqiti Al-Amin (rahima-hullah) pendant environ 10 ans jusqu'à la mort (rahima-hullah) de Shaykh pendant le Hadj dans 1393 A.H./1972 C.E. Dans tafsir il a étudié Shaykh "Adwa. Al-Bayan" et aussi la thèse de Shaykh "Adab wal-Munatharah Al-Bahth". Il a aussi étudié Ibn ' Abdul-Barr's "wal-Umam Al-Qasd" et un peu "d'Al-Inabah".


En tout il a reçu environ 20 autorisations (pour apprendre les livres différents de connaissance) des savants de Makkah, Madinah, Riyadh, le Maroc, la Syrie, l'Inde, l'Afrique et d'autre qu'eux.


Dans 1399 A.H./1978 C.E., il a étudié à la Cour suprême de Justice comme un associé et a réalisé une Maîtrise et dans 1403 A.H./1982 C.E. il a réalisé un Doctorat.


Après achèvement des études à la Faculté(au Corps enseignant) de Shar'ah dans 1387 A.H./1966 C.E.,


Dans 1391 A.H./1970 C.E. un Décret Royal a été publié le nommant comme un imam et khatib du Prophète Masjid et il a continué à ce poste jusqu'au début de 1396 A.H./1975 C.E.


Dans 1400 A.H./1979 C.E., un décret a été publié par le Conseil de Minsiters la sélection de lui comme le fondé de pouvoir général pour le Minsitry de Justice et il a continué à ce poste jusqu'à la fin de 1412 A.H./1991 C.E., quand un Décret Royal a été publié le nommant au rang d'exelence


Et à son tour un membre de Comité Permanent pour Recherche d'Islamic et Fataawa et aussi le Conseil de Savants Seniors.


Dans 1405 A.H./1984 C.E. un Décret Royal a été publié le nommant comme le représentant du Royaume à Islaamic International Fiqh l'assemblée, par lequel il a été choisi comme le président de l'Assemblée.


Dans 1406 A.H./1985 C.E., il a été nommé un membre de l'assemblée Fiqh à ar-Raabitah Al-'Aalam Al-Islaamee (la Ligue Mondiale Musulmane).


Le Shaykh a environ 66 publications à son nom aux limites de hadeeth, fiqh, l'arabe et d'autres, avec le numéro(nombre) montant successivement en raison de ses efforts en cours(suivis).



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Aboû Oussâma
05-03-09, 22:57
Salam 'aleykoum.

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Biographie de cheikh Hâmid al 'Ali.


Né en 1960, cheikh Hâmid al 'ali est marié et père de cinq enfants.Il était un enseignant de l'enseignement primaire au Koweït, où il a enseigné les études islamiques.Il a étudié la charia (loi islamique) à l'Université islamique de Médine à partir de 1979 jusqu'en 1988, recevant un diplôme de maîtrise en Tafsir (exégèse) et les études coraniques. Cette université, avec Umm al-Qura 'Université de La Mecque et de l'imam Muhammad bin Saoud, à Riyad University, est l'un des plus prestigieux établissements d'enseignement salafiste dans le monde.Pamis ses chouyours on peut compter cheikh 'Abdullah al Ghouneyman#hafidhahoullah, grand savant d'arabie qui a notament enseigné dans la mosqué de médine, connu pour son attachement au tawhid, et sa fameuse fatwa sur le vote, les élections et les parlements.

Après son retour au Koweït, Al-Ali a servi en tant que professeur d'études islamiques à l'Université du Koweït, depuis plusieurs années.Il est passé à la position du secrétaire général d'Al-Harakat al-Salafiyya fil-Koweït (mouvement salafiste du Koweït) en 1991, poste qu'il a maintenu jusqu'en 1999. Une controverse a éclaté à la fin de 1999, il a publié des fatwas déclarant le Koweït et d'autres gouvernements et les mécréants kuffar-cibles légitimes pour les moudjahidine pour soutenir les pays non-islamiques "agression contre le monde musulman. Après son arrestation et une condamnation avec sursis, al-Ali a été officiellement interdit de l'enseignement ou de parler de tout établissement sous les auspices de l'émir. Malgré cela, il est depuis devenu encore plus prolifique écrivain et conférencier, bien connu au Koweït et dans le monde arabe. Il a depuis également devenue l'une des principales voix du mouvement djihadiste.

Ce cheikh a beaucoup d'écrits bénéfiques qu'Allah#azwjle maintienne sur la voie de rectitude et nous fasse profiter de sa science.

Cri Silencieux
23-07-09, 04:54
:salaam:


Cheikh Abdel Qadir ibn Abdel Aziz



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Son nom: Sa3id ImamAbdelAZIZ Imam Al Charif.
né en 1950 à Beni Seif (sud de l'Égypte),il chercha la Science dès son plus jeune age.
En 1974,il sortit de l'Université de Médecine du Caire avec mention "Excellent" .
Il travailla comme sous directeur dans une université de Médecine dans l'ophtalmologie.

Il a été poursuivi pour l'assassinat de sadat en 1981 et a put s'enfuir d'Égypte.
Il a ensuite travailler dans un hôpital au Pakistan.Il s'est ensuite enfui du Pakistan vers le Soudan après la vague d'arrestation envers les arabes en 1993.
Il s'est marié avec une palestinienne est a eu 4 garçons et 1 fille.

Il est arrivé au Yémen vers la fin de la guerre de séparation
Il s'est aussi marié avec une Yéménite de la ville de Eb(Ibb?)sud du Yémen,dont il a une 1 fille.Dans cette ville cheikh a travailler bénévolement a l' hôpital "Thawr 3ayn".
Et a aussi travailler dans l'hôpital privé "Dar Chifa"

Cheikh a été condamné a la prison a vie dans une affaire en avril 1999

il a été arrêté après le 11 septembre,le 28 octobre 2001.Il est resté a peu près 2ans et 4mois dans locaux des services secret du Yémen a San'a.
Ensuite il a été livré au tawaghit d'Égypte le 28 février 2004 et toujours en prison a ce jour qu'Allah le libère.

Aboû Oussâma
23-10-09, 20:23
Biographie de cheikh Nâsir Al Fahd.






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Il est le cheikh Nâsir ibn Hamd ibn Houmayn Al Fahd.

Il est né dans la ville de Riyad au mois de chawâl en l'année 1388 de l'hégire dans laquelle il a grandi.

Il fût diplômé de l'université " al Imâm " , la faculté de chari'a de Riyad en l'année 1412 de l'hégire, il fut affecté aux affaires dans la faculté de fondements de la religion, dans la section de la 'aquida et des différents courants de pensées contemporains. Il continua son travail jusqu'à son arrestation au mois de rabi' al awwal de l'année 1415 de l'hégire. Il restera en détention jusqu'au mois de rajab de l'année 1418 de l'hégire, date de sa libération, mais fût lors de cette dernière limogé de son poste à la faculté.

Ses enseignants.

_ Le cheikh 'Abdel 'Aziz Al râjihi.
_ Le Moufti actuel 'Abdel 'Aziz Âl Cheikh.
_ Le cheikh Sâlah Al Atram.
_ Le cheikh 'Abdellah Al Roukbâne
_ Le cheikh Zayd ibn Qiyâd .

Et bien d'autres....


Le cheikh a beaucoup d'ouvrages bénéfiques tels que :

_Démonstration de la mécréance de celui qui soutient les Américains.
(Préfacé par les éminents érudits cheikh ibn 'Ouqla As-Shou'eïby, cheikh 'Ali al Khoudeyr et le cheikh du hadith Souleymân Ibn Nâsir Al 'Alwân)

_ Le verdict islamique concernant l'utilisation d'armes de destruction massive à l'encontre des mécréants.

_ L'établissement de la preuve concernant l'obligation de détruire les idoles.

_ L'empire Othoman et la position des imams de la da'wa najdiya le concernant.

Et d'autres ouvrage qui furent édités, sachant de d'autres ne l'ont pas été.

Il est toujours en détention dans les prisons du tâghout saoudien, et c'est dans sa cellule qu'il écrivit sa fameuse lettre que beaucoup d'entre nous ont pu lire.

Puisse Allah le libérer, raffermir son coeur sur le haqq, car combien sont ceux qui possède la science, mais à qui Allah n'a pas accordé le courage et l'amour nécessaire dans la transmission de la science véritable et qui jouissent de la réputation de " grand savant " contrairement à de nombreux savants en Arabie dans son cas, tels que cheikh 'Ali Al Khoudeir, cheikh fahd ibn fahd Bichr, Cheikh Souleymân Al 'alwan , cheikh Ahmad Al khâlidy et des milliers d'autres savants enfermés, qu'Allah leur échange ce qu'ils ont sacrifié dans Sa voie et celle son messager par le paradis le jour dernier.

Votre frère Aboû Oussâma (j'ai pris mes informations dans des sites arabophones et y est ajouté deux ou trois commentaires).

Aboû Oussâma
24-10-09, 14:55
Biographie de notre éminence sheikh Aboû Qatâda Al-Falestini.





http://i.telegraph.co.uk/telegraph/multimedia/archive/01110/qatada_1110625c.jpg






Jordanien d'origine palestinienne le sheikh Aboû Qatâda est reconnu dans beaucoup de pays pour son activité au sein de la da'wa.

Il obtenu de la part du gouvernement Anglais l'asile politique après que le gouvernement jordanien l' ait accusé d'être responsable d'attaque terroriste (ou d'en être la cause).

Il est aussi accusé par les américains d'être le moufti de l'organisation d'al qa'ida , et que ses cours ont influencé des musulmans tel que Mohammed 'Ata , à quoi le cheikh répondit : "Que son lien avec les moujâhidines est semblable au lien qui unie n'importe quel monothéiste aux gens de la foi , et que l'attachement lié à la foi et l'alliance entre musulmans compris de façon authentique est beaucoup plus forte que n'importe quelle organisation".

Ses études...


Le cheikh obtenu un majester en Oussoul fiqh (fondements de la jurisprudence).

Le cheikh accorda une grande importance aux sujets liés aux fondements de la jurisprudence et aux questions liées à la foi et la croyance, et toute personne ayant lu ses nombreux ouvrages peut constater la bonne compréhension qu'Allah lui a accordé, afin de propager avec science et courage le minhaj des pieux prédécesseurs.

Le cheikh est également un redoutable interlocuteur lors des débats religieux qu'il a pu faire dans sa vie, d'ailleurs plusieurs vidéo en témoigne, ceci car cette perle qu'est cheikh Aboû Qatâda ne s'exprime qu'en s'appuyant des deux armes qui ne s'enrayent jamais à savoir le Coran et la sunna selon la compréhension des salafs.

Le cheikh est accusé par les ignorants d'être un khâriji, mais toute personne à qui Allah a accordé un minimum de clairvoyance pourra facilement s'apercevoir de la fourberie de ses moutons sectaires qui se permettent de mentir à son encontre.

Je donne pour exemple la vidéo disponible sur you tube qui a pour titre " Débat avec sheikh Faissal" (taper simplement Aboû Qatâda).

Dans cette vidéo le cheikh montre clairement qu'il n'a rien d'un khariji , bien au contraire, il répond à leurs ambiguïtés avec preuves, je vous la conseille fortement.



Il est dommage de constater aussi que même les gens de notre minhaj ne connaissent pas ou alors très peu cette perle qu'est le cheikh Aboû Qatâda.

Voilà un bref aperçu de la vie de notre éminence détenue jusqu'à aujourd'hui dans les prisons Anglaise, qu'Allah raffermisse son coeur et le libère au plus vite.

Allahoumma amine!!!!

Votre frère Aboû Oussâma.

Aboû Oussâma
26-10-09, 00:37
Biographie de cheikh Ahmad Al Khâlidi.





http://www.islamtoday.net/files/Riyadh/media/pic03902.jpg




Qui est-il :

Il se nomme Aboû Wâlid Ahmad ibn Hamoûd AL Khâlidi de la tribu Bany Khâlid qui a bonne réputation.

Sa naissance et ses études :

Koweïtien d'origine, pays dans lequel il est né et à passé sa jeunesse, il apprit le coran ainsi que de nombreux moutoun par coeur tels que:

_ Kitâb tawhid de cheikh mohammad ibn 'Abdil Wahhab.
_ Al 'aquida al wâsitiya de cheikh al islam.
_ Al bayqouniya de Mohammad ibn Battah al Bayqouny.
_ Al woussoul min 'ilmi al oussoul de cheikh ibn al 'Utheimine.
_ Al Âjouroumiya de al Ajouroumy.
_ Noukhbatou al fikr de al hâfidh ibn al Hajar al 'Asqalâni.
_ Boulough al marâm de al hâfidh ibn al Hajar al 'Asqalâni.
_ Kitâb tahâra de sunnan Abi daoud.
_ Une grand partie de sahih al boukhari.
_ 'Oumdatou al fiqh de l'imâm Ibn Qoudâma Al Maqdissi.

.....

Ensuite il émigra vers Médine en l'année 1413 de l'hégire, passa par un autre village, pour ensuite s'installer finalement à al Ihsâ en l'année 1421 de l'hégire.

Ses enseignants



Il étudia auprès des savants de al Ihsâ tel que son moufti le cheikh 'abdel 'Aziz ibn yahyia Âl Yahyia al hanbali (1) des ouvrages tels que:

_Al 'aquida al wâsitya avec l'explication de Fawsan.
_ Al 'aquida at-Tahâwiya.
_ Asl din wa qa'idatouhou. (de Mohammad ibn 'abdil wahhab)
_ qawâ'id al 'arba'a .(de Mohammad ibn 'abdil wahhab)
_ kachf choubouhates wa moufîd al moustafîd.(de Mohammad ibn 'abdil wahhab)
_ ma'nâ la ilaha ill Allah (de Mohammad ibn 'abdil wahhab)
_ ma'na ac-chahâdatayne de cheikh Souleymane ibn sahman.
_ Takfir al mou'ayyin de cheikh Ishaq Âl cheikh.
_ houkm mouwâlat al kouffar de cheikh Souleymân ibn 'Abdillah Âl cheikh.
_ Oussoul al thalâtha de 'Abdel Rahmâne ibn Qâssim.
_Une rissâla de oussoul fiqh de Kamâl din al Baghdâdi al Hanbali.
_ Charh de al bayqouniya.

Ect...

Il a aussi appris auprès du cheikh Ibrâhim ibn Mohammad ibn sa'd al Houssayn (2) des ouvrages tels que:

_ Ibtâl al tandîd fi charch kitâd tawhid, Sabîl an-najât et al fakâk de cheikh Hamd ibn 'Atîq.
_ Awthaqou 'ourâ al imân et houkm Mouwâlat ahl al ichrâk du cheikh Souleyman ibn 'Abdillah Âl cheikh.
_ Takfir al mou'ayyin de cheikh ishâq ibn 'Abdel Rahmâne ibn al hassan.
_ Moufid al mousstafid de cheikh ibn 'Abdel Wahhab.
_ rissâla tahkim al qawânine de cheikh Mohammad ibn Ibrâhim Al cheikh.
_ Al 'ouboudiya et al intissâr li hizbi Allah al mouwahhidine du cheikh Aboû Batîn.Et d'autres ouvrages de savants de la da'wa najdiya.

Il étudia aussi entre les mains de l'éminent savant 'Ali ibn Khoudeir Al Khoudeir des ouvrages tels que:

_ Ma'na at-tâghoût et taqrirate fi asl din. (de cheikh Mohammad ibn 'Abdil Wahhab)
_ Houkm Mouwâlat ahl al ichrâk de cheikh Souleymâne ibn 'Abdillah.
_ Ainsi que des ouvrages du cheikh 'Ali ibn Koudeir al Khoudeir.

Il étudia aussi entre les mains du cheikh 'Abdel 'Aziz 'Âny ibn Sou'doun (ou Sa'doun) al Qouraychy différents ouvrages de 'aquida.

Il étudia aussi entre les mains du cheikh 'Abdel Rahmâne ibn Talâ' ach-Chamary différents ouvrages dans le tafsir, le fiqh et le hadith.

Et étudia aussi auprès de grands étudiants en science...

Ses ouvrages :

Le cheikh a à son actif des ouvrages très bénéfiques (sachant que tous non pas été publiés) tels que:

_ Tibyân fi mâ waqa'a fi "al dawâbite" mansoûban li ahl sunna bila bourhân.
_ Injâh hajati sâ2il fi ahammi al massâ2il.
_ Idâh wa tabayoun fi houkmi man chakka aw tawaqqafa fi kourf ba'da at tawâghites wa mourtaddine ; et bien d'autres...

Il a enseigné et expliqué beaucoup de livres de 'aquida tels que kibât tawhid, minhâj as sâlikin, al Bayqounia et autres...

Il s'est appliqué à expliquer à ses élèves et leur donner la bonne compréhension du " asl din " et du tawhid, jusqu'à ce que beaucoup d'étudiants et même de chouyoukh profitèrent de ses cours, plus particulièrement dans les sujets et les questions dans lesquelles beaucoup eurent des ambiguïtés comme :

_ L'établissement de la preuve (qiyâm al houjja)
_ Les noms et attributs divins.
_ la différence entre les dénominations (asmâ) et les statuts (ahkâm) qui comme le dit son élève " Ce sujet était étranger pour la majorité des gens jusqu'à ce qu'Allah le revivifie par la cause du cheikh tout comme il revivifie une terre aride par une pluie abondante qui la rend de nouveau verdoyante et pleine de culture. Puisse Allah lui donner la récompense de celui que mentionne le messager par sa parole : " Certes Allah envoi pour cette communauté à la tête de chaque siècle celui revivifie pour elle sa religion "

Parmi les savants qui ont fait des compliments et éloges de cheikh Ahmad on trouve :



_ Le grand érudit qui s'est singularisé dans cette époque cheikh Hamoûd ibn 'Ouqla al Shou'eybi qui disait de lui : " Il est un instructeur minutieux "

Il dit aussi à son égard lors de la préface de son livre tibyân: " Notre frère Ahmad ibn Hamoûd al Khâlidi n'est pas venu avec une quelconque innovation, mais il a certes suivit le chemin emprunté par les gens de la vérité, dépensa ses efforts pour démontrer le vrai et a répondu avec arguments à ce qui s'y oppose, puisse Allah le récompenser, faire accroître sa science..."

Ainsi que dans la préface de injâh hajati sa2il au sujet de cet ouvrage : " il devrait être établi en tant que matn " ( matn=petit livre simple regroupant beaucoup de adilla que les étudiants apprennent par coeur)


_ Le cheikh 'Abdel 'aziz Al Yahyia (1) fût questionné à son sujet et répondit: " Il a une connaissance très poussée, plus particulièrement des livres des imâm de la da'wa, à tel point que personne parmi les étudiants diplômés des universités ne les maîtrise comme lui "

Il dit aussi en faisant l'éloge du cheikh Ahmad : " Ahmad Al Khâlidi est un homme sage et perspicace "

_ Le cheikh Ibrâhim Al Houssayn (2) dit à son sujet après la lecture des ouvrages de cheikh Ahmad: " tu es plus qu'un simple tâlib al 'ilm, qu'Allah t'accorde la réussite, et fasse accroître ta science "

_ L'éminent érudit 'Ali ibn Khoudeir al Khoudeir dit faisant l'éloge de lui: " Le cheikh Ahmad ibn hamoûd Al Khâlidi est parmi les plus éminents chouyoukhs, à qui Allah a certes accordé la clairvoyance, la bonne compréhension de la science du tawhid et de la 'aquida et d'autres domaines scientifique, je désirais toujours participer à ses rappels dans lesquels j'ai pu constater une science et une bonne compréhension, et j'ai beaucoup profité de lui.
Tout comme je prends soin de lire ses ouvrages pour ce qu'ils renferment comme profits rares, comme bases importantes... Tout comme je lui faisais parvenir mes ouvrages qu'il lisait et épiait avant leurs publications.
Et tout ceci est la grâce d'Allah qu'il accorde à qui il veut, et Allah est certes détenteur d'un grâce immense.
Il s'est toujours préoccupé avec soin du dalil tiré du Coran et de la sunna, des paroles des Sahâbas et des pieux prédécesseurs, desquels ils ne s'écartait jamais, il ne s'accrochait également jamais aveuglément à une école de pensée.
C'est pour cela que j'encourage mes frères musulmans à la lecture de ses ouvrages ainsi qu'à l'apprentissage entre les mains du cheikh Ahmad "

Il disait aussi à son égard: " il est remplis de profits "

(fin de citation. tirée de la parole d'un de ces éléves du nom de: 'Abdullah ibn Mohammad ibn Fahîd Al Doussary)


Petite remarque:

Il subit une arrestation de la part du gouvernement du tâghout saoudien en compagnie de cheikh 'Ali ibn Khoudeir Al Khoudeir et cheikh Nâsir Al Fahd, puisse Allah les libérer.

Quand je vois leurs biographies mes frères et soeurs, il n'y pas de quoi envier les sois-disant " grands savants" que nous imposent les malades de coeur, bien au contraire nos savants sont non seulement des vrais érudits, mais aussi des héros de la da'wa, ne qui ne vendent pas leur science à vil prix au profit des tawâghites, quitte à mourir en prison comme leurs prédécesseurs dans ce chemin tels que cheikh al islâm Ibn Taymiya et bien d'autres......




(1) Président du tribunal de la ville de al ihsâ autrefois, élève notamment du cheikh Mohammad ibn Ibrâhim Âl Cheikh, cheikh Mohammad Amin Ac-Chanquiti, Mohammad Douweich et le cheikh 'Abdel Razzaq Al 'Afifi.

(2) Président du tribunal de la ville de al ihsâ autrefois, élève notamment du cheikh Mohammad ibn Ibrâhim Âl Cheikh, cheikh 'Abdullah Al Ghoudayân, cheikh Sâlah al Atrâm et cheikh 'Abdel Razzâq Al 'Affifi.

Compilé par Aboû Oussâma
source: Traduction tiré en partie du témoignage d'un élève du cheikh Ahmad comme sur-mentionné.

Aboû Oussâma
29-10-09, 14:34
Notre éminence Cheykh Hamoûd Ibn 'Oqla Chu'eybi






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Biographie de Hamoud Ibn Oqla :



Ce sheikh était le savant Abou Abdallah Hammoud ibn Abdallah ibn 'Okla ibn Mohammed ibn Ali ibn 'Okla al Shu'iybi al Khalidi d'al Janah de bani Khaled, et il est né en 1346 de l'hégire.

Ses études et ses enseignants

Il a grandit à Shaka à Boreida et deviendra aveugle à l'âge de 7 ans; malgré cela il poursuivra ses études à Koutab, son père ayant joué un grand rôle dans son éducation, il apprit le Coran à l'âge de 15 ans à Koutab selon les enseignements du Sheikh 'Abd Allah Ibn Moubarak Al 'Omri. Il partira à Ryad pour étudier la science sur le conseil de son père en l'an 1367 de l'hégire, il commença par étudier chez le Sheikh Abdel Latif Ibn Ibrahim Ali Sheikh, il prendra de lui les bases de la science puis il étudia chez le Sheikh Mohammed Ibn Ibrahim Ali Sheikh en 1368 de l'Hégire. Il resta longtemps à ses côtés et prit de lui différentes sciences. Il fut l'élève de nombreux savants tels que Sheikh Ibrahim Ibn Souleiman, le Sheikh Saoud Ibn Rachoud, et aussi le Sheikh Abdallah Ibn Mohammed Ibn Hamid et le Sheikh Abd El Aziz Ibn Rachid parmi d'autres...

Après que fut ouverte l'université islamique de Riyad il y étudia chez le Sheikh Abdel Aziz Ibn Al Baz et chez le Sheikh Mohammed Al Amine Chanqity. Il suivra ses cours même chez lui où il étudia la logique, Ousoul Al Fiqh et le Tafsir. En 1376 de l'Hégire il fut diplômé de l'université de Riyad et fut choisi la même année comme professeur à l'institut scientifique de Riyad. Deux ans plus tard, il fut choisi comme professeur à l'université islamique où il enseignera pendant quarante ans le hadith, le Fiqh et l'Ousoul Al Fiqh , le Tawhid, la grammaire et le Tafsir.

De nombreuses recherches et livres lui sont attribués dont les célèbres:

Le grand imamat
Les preuves claires sur l'obligation de croire en Allah et en la demeure de l'au delà
Explication partielle de "Boulough Al Maram"
ainsi que beaucoup d'autres ouvrages.

Beaucoup de grands savants et professeurs furent parmi ses élèves :

Sheikh Salah Ibn Fawzan Al Fawzan,
Le Docteur Abdallah ibn Abd El Mouhssene a turki
Le docteur Abdallah Ibn Mohammed Ibn Ibrahim Al Sheikh
Sheikh Abdallah Al Ghouneiman
Sheikh Salman Ibn Fahd Al 'Aouda
Sheikh Ali Ibn Khoudair Al Khadair,
Sheikh Abd a Rahman Ibn Salah Al Jabr
Sheikh Abd Arahman Ibn a Souleiman Al Jarallah,
Sheikh Al Kilyi
Sheikh Abd a Rahman ibn Ghaith
Sheikh Abd a Rahman Ibn Abdallah al 'Ajlane
Sheikh Souleiman Ibn Mahana
Sheikh Abd El Aziz Ibn Abd a Rahman Sa'id
Sheikh Mohammed Ibn Mahwous,
Sheikh Hamd Ibn Faryane
Sheikh Ibrahim Ibn Daoud
Le Muti ‘Abdel’Aziz Âl Cheykh

Cheykh al 'Utheimine ainsi que Cheykh al Louhaydan et beaucoup de docteurs ayant étudié, passés leur thèses chez lui


Qu'Allah le récompense.

Il resta jusqu'à sa mort un des rares savants de ce siècle qui dit la vérité même s'il y avait des risques.

Qu'Allah prie sur le Prophète Salut et Paix sur Lui


Lors des événements du 11 septembre et la position adoptée par le cheikh, son courage à dénoncer les tawâghites et son soutient pour les moujâhidines tel que notre émir cheikh Oussâma Ben Lâden, certains malades de coeurs parmis les savants du sultan critiquèrent fortement le cheikh Ibn 'Ouqla, au point de le traiter de khariji, Allahou al mousta'an.



Le Cheykh Ali al Khodayr défend le Cheykh :

"1) [Par celà il y a une] Tentative de dévalorisation de notre Cheikh, et de lui enlever sa qualité de savant, mais ni auprès d'Allah et des croyants ceci ne lui cause tort.Car de près ou de loin, l'on attesta de sa science et de son ijtihad, et la louange est à Allah.....

Mais ceci est la voie des juifs calomniateurs qui lorsqu'ils sont en colère contre leur savants et les vertueux parmi eux, qu'ils appelaient auparavant savants, et dès qu'ils s'énervèrent contre eux, ils leur enlevèrent cette appelation et les désignèrent simplement comme étant :"untel et telle personne"

Louange à Allah qui a fait de lui, qu'il soit reconnu et fut l'objet d'éloges...plutôt même, nombreux des savants menbres du comité des grands savants furent ces élèves, est-ce que ceci fait partie de la reconnaissance, de la gratitude que doivent avoir des élèves envers leurs professeurs.Et un hadith dit:"Celui qui vous fait du bien, récompensez-le" et aussi:"Soyez humbles envers celui auprès duquel vous apprenez."(Tabarani d'après Abi Hourayra)


2)Le fait qu'il considère que sa fatwa ne doit pas être prise ni considérée est une injustice envers les gens de la vérité, et cela est du mépris, et un hadith dit:"L'orgueil est le refus de la vérité et le mépris des gens"[Mouslim]

3)Est-ce qu'une personne qui enseigna pendant 40 ans la 'aqida, le hadith, le fiqh, les fondements du fiqh, la grammaire, l'interprétation du Coran, et qui parvint au niveau de Professeur ayant une chaire à l'université n'est pas apte à donner des fatawas, ou à faire de l'Ijtihad.Les spécialistes savent ce que veut dire le professorat.

Peut-on dire cela d'une personne qui compte parmi ces élèves un grand nombre de savants dont certains membres du comité des grands savants , parmi eux le moufti lui même, ainsi que des dizaines de juges, des docteurs en religion, des présidents de tribunaux, des ministres......

Dit-on cela d'une personne qui fut chargé par l'université d'analyser et d'évaluer les livres de savants connus, et ceci lorsqu'ils préparèrent l'obtention du titre de Professeur, et ceux-là sont: Cheikh 'Abd-l-qadir chabih-l-hamd, et Cheikh Abou bakr-l-jazairi, et Cheikh Rabi'-l-madkhali, de même qu'il fut chargé de dire si la thèse du Cheikh Mohammad aman-l-jami était bonne ou pas à imprimer.

De même qu'il fut chargé d'évaluer certains livres de Cheikh 'Utheymin, lorsque celui-ci préparait l'obtention du titre de Professeur.

Dit-on d'une telle personne qu'il n'est pas habilité à émettre des fatawas, ni à faire preuve d'Ijtihad, et qu'il n'est pas parmi les gens de science, Gloire à Allah ceci est une énorme calomnie.

Et quand ils disent que jamais il ne s'occupa d'émettre des fatawas, ceci est un mensonge, car sa bienveillance le Cheikh Mouhammad ibn Ibrahim le désigna pour enseigner et émettre des fatawas à la Mecque durant le hajj, de 1380 à 1384....."
Fin de citation.

Ceci n'est qu'un résumé disponible dans le site du Cheikh Al-khoudeyr,

Biographie en Arabe : http://al-oglaa.com/?section=subject&SubjectID=12

Aboû Oussâma
01-12-09, 02:26
Salam 'aleykoum.


Cheikh Mohammed ibn Ibrâhim Âl Cheikh


(Ancien Moufti d'Arabie juste avant Ibn Bâz)



http://www.alsaffah.info/ebnebrahem.jpg





Il était Muhamad in Ibrahim ibn 'Abdul-Lateef ibn Abdur-rahman ibn Hasan Ali Shaykh. Il est né à Ryadh le 17 de Muharam de l'année 1311 de l'Hégire (1890).

Il fut élevé dans une famille pieuse à Ryadh, sous l'oeil de son père le shaykh Ibrahim ibn Abdul-Lateef. Shyakh Muhamed ibn Ibrahim mémorisa le coran à l'age de onze ans, et perdu la vue alors qu'il était âgé de 16 ans. Cela ne changea pas son désire d'acquérir la science religieuse, mais plutôt il continua à assister aux leçons des savants de son époque.

Shaykh étudia avec son père et son oncle, Shaykh Abdullah ibn Abdul-Lateef, qui était un grand savant du Najd très connu à son époque. Sous la conduite de ses deux illustres professeurs, il mémorisa un grand nombre de livres de loi islamique et de grammaire arabe. Il étudia également le fiqh et le moustalah al hadith (règles de la science du hadith) avec shaykh Sa'd ibn 'Ateeq, il étudia également certains aspects de la langue arabe avec le shaykh Hamad ibn Faaris.

Le savant Muhamed ibn Ibrahim occupa plusieurs postes de hauts rangs, suites à ses efforts dans la prêche donnant des verdicts religieux (fatawa), des sermons du vendredi, tels que président des institutions académiques, président de la magistrature, directeur de l'université islamique de Médine, président des institutions académiques pour femmes, et d'autres postes.

Ses élèves

Beaucoup d'éminents savants furent ses élèves parmi lesquels, shaykh 'Abdullah ibn Humayd, shaykh 'Abdul 'Aziz ibn Baz, shaykh Sulayman ibn 'Ubayd, et d'autres, 'Abdullah ibn Jibrin, Sâlih al Cheikh et bien d'autres...

Shaykh Muhamed ibn Ibrahim décéda le mercredi, 24 de Ramadan de l'année 1389 de l'Hégire (1968) à l'age de 78 ans.

Un grand nombre de ses verdicts religieux (fatawas) et travaux furent publiés dans divers livres et articles de journaux.

Qu'ALLAH fasse miséricorde a shaykh Muhamed ibn Ibrahim amine

Aboû Oussâma
01-12-09, 14:44
Biographie de l'éminent savant du hadith 'Abdellah ibn 'Abdel Rahmâne Al Sa'ad.





C'est le savant du hadith 'Abellah ibn 'Abdel rahmâne ibn Mohammad Al Sa'ad.
Il a grandit depuis sa plus tendre enfance avec l'amour de la sunna, après ses études primaires, secondaires et le lycée dans lequel il intégra la section "sciences naturelles" , il éprouva l'envie d'étudier les sciences islamiques, il changea donc lors de la troisième année pour intégrer l'académie des sciences.

Une fois qu'il eu terminé ses études dans cet institut, il intégra l'université " Al Imâm" dans la faculté de fondements de la religion (oussoul din) section " Sunna " , de laquelle il sortit diplômé.


Allah fit grâce au cheykh ‘Abdallah As-Sa‘d, depuis son plus jeune âge, d’une excellente mémoire et d’une grande précision, et d’un amour pour la sounnah du prophète –salla llahou ‘alayhi wa sallam-. Il se préoccupa donc de la science du hadîth et des récits (al athar).




Parmi ses shouyours on trouve:

_ Le cheikh 'Abdel 'Azîz ibn Bâz.
_ Le cheikh 'Abdellah ibn Houmayd, chez lequel étudiait notament cheikh Ar-Râjihi et 'abdel 'Azîz Âl Sheikh assistait lui aussi de temps en temps au dourrous du cheikh ibn Houmayd .
_ Le cheikh Mohammed Ibn Sâlih Al 'utheimine.
_ Le Cheikh 'Abdellah ibn Jibrin.
_ Le cheikh 'Abdellah al Douweych, qui était en son temps parmi les plus éminents savants du hadith.
_ Le cheikh 'Abdel Rahmâne ibn Nâsir Al Barrak.
_ Le cheikh Sâlih ibn Nâsir Al 'Aly.
_ Le cheikh 'Abdellah al Ghoudeyân , ancien président de l'ifta.
_ Le cheikh 'Abdellah Al Bassâm.
_ Le cheikh Isma'il ibn Mohammed Al Ansâri.
_ Le cheikh 'Abdellah ibn hassan Al Qou'oud.
_ Le cheikh 'Abdel Razzaq Al 'Afifi.

Et beaucoup d'autres....

Le cheikh est toujours vivant al hamdulilah , enseignant dans la ville de Riyad, c'est une personne vraiment humble, très gentille et disponible pour sa oumma comme nous l'avons constater nous même en lui téléphonant pour diverses questions.


Il est de ceux qui proclament la vérité, défendent l'honneurs des moujâhidines, et sont touchés par ce qui touche en ce moment notre oumma partout dans le monde.

Puisse Allah le préserver, maintenir son coeur sur la vérité et le faire mourir en étant satisfait de lui.



‘Abdallah ibn ‘Abder-Rahmân As-Sa‘d vu par l’un de ses professeurs.



Question posée par téléphone au savant érudit ‘Abder-Rahmân ibn Nâçir Al Barrâk#hafidhahoullah.

Question :

J’ai lu que parmi vos élèves il y a ‘Abdallah ibn ‘Abder-Rahmân As-sa‘d, le connaissez-vous donc et est il au nombre des savants ?

Réponse :

Cheykh ‘Abdallah As-Sa‘d est un mouhaddith, c’est à dire qu’il a de la science dans le hadîth, les récits, et c’est devenu un professeur (cheykh), les étudiants étudient chez lui.

Question :

Nous conseillez-vous de profiter de sa science ?

Réponse :

Oui, oui, dans le hadîth !

Question :

Et dans la croyance ?

Réponse :

Dans la croyance aussi inchaAllah ! C’est bien !

Questionneur :

Qu’Allah vous récompense par un bien.

Le cheykh :

N’avais-tu pas déjà téléphoné à son sujet ?

Le questionneur :

Certes, mais j’ai voulu confirmer car par la suite j’ai lut que certaines personnes parlent sur lui et j’ai voulu confirmer.

Le cheykh :

Non! Non ! Ne t’occupes pas de ça ! Beaucoup de paroles chez les gens ! Les gens parlent beaucoup ! Les gens parlent beauucoup ! « Ont dit que » « Il dit que » les polémiques…. Je dis qu’il a de la science dans le hadîth, les récits, les chaînes de transmetteurs etc…

Aboû Oussâma
01-12-09, 14:56
Salam 'aleykoum.

Cheykh Abder-Rahmân ibn Nâçir Al Barrâk.




Modération : Ce n'est pas un de nos savants : il a fait une fatwah pour voter pour la constitution egyptienne !

Aboû Oussâma
01-12-09, 15:54
Biographie de cheikh Aboû Mohammed Al Maqdissi.



http://www.tawhed.ws/styles/default/images/Authors/2.gif




Comme il est mentionné dans la biographie du cheikh Abou Mohammed :

وقد زكاه عدد من علماء العصر الثقاة وأثنوا على كتاباته ووجهوا الشباب إلى قراءتها وعلى رأسهم العلامة الجهبذ حمود بن عقلاء الشعيبي رحمه الله والذي كانت بينه وبين الشيخ مراسلات وهاتفه بعد خروجه من السجن وحثه على الثبات قائلا : " لقد رفعت رأس السلفيين عاليا" .

Traduction non exaustive:

Plusieurs savants de confiance de cette époque l'on zakki et on fait les éloges de ses ouvrages, encourageant les jeunes à la lecture de ces derniers, à leur tête le savant Ibn 'ouqla as-Shou'eybi (rahimahoullah). Il y avait entre eux des correspondances, il lui téléphona après sa sortie de prison l'incitant a resté ferme (dans la voie du haqq) en lui disant: " Tu a rendu leur honneur aux salafis" ou littéralement " tu as certes fait relever la tête aux salafis "

(fin..)


Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux.

«Allah nous a guidés et a résolument affermi nos cœurs depuis le premier moment de notre arrestation. Nous proclamâmes notre innocence envers la législation des taghûts et envers leurs lois, sans flatteries ni esquives … Quelques uns parmi eux résidèrent forcées de cacher de nombreux frères des visites occasionnelles des organisations internationales » (extrait)

Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Au nom d’Allah qui mérite toutes les louanges, paix et bénédiction sur le messager d’Allah et ceux qui l’ont toujours soutenu.

Je suis né en l’an 1378 de l’Hégire (1959A.J) dans la province de Naplouse en Palestine et j’ai quitté la ville avec ma famille quand j’avais environ 3 ou 4 ans et nous nous installâmes au Koweït ou j’ai fini mes études supérieures.

Mon ambition était alors d’étudier la Chari’a à l’université islamique de Médine. Toutefois pour faire plaisir à mes parents je suis allé étudier la science à l’université AL-Mousel, en Irak du Nord ; Ce fut pendant cette période que je trouvais mon orientation islamique, et je pris contact avec de nombreux groupes. Je ne peux oublier les faveurs que les frères et les Chouyoukh m’ont accordées.

J’ai voyagé au Koweït et le Hedjaz ou j’eus de bonnes affiliations avec des étudiants en sciences et chouyoukh qui m’ont expliqués les clés de la compréhension du Savoir Islamique. Cependant ils n’avaient pas éteint ma soif à propos des questions que les jeunes musulmans se posent, telles que la pénétration des affaires d’état, comment instaurer des dirigeants légaux justes sur l’état des choses, qu’elle est notre réelle position en ce qui concerne les dirigeants de notre époque, la vision claire du chemin qui changera la réalité de la Oummah….. Sur quoi je me suis consacré à étudier les livres des Chouyoukh de l’islam Ibn Taymiyyah et son élève Ibn Qayyim. En outre, durant mes visites à AL Madinah, j’ai été attiré par les livre de cheikh Muhammad Bin Abdel wahab, ses élèves, ses enfants et petits-enfants, imams de la Da’wah « Nadjidiyah », qui enrichissent les librairies publiques et privées là-bas. Je me suis dévoué à ces livres pour une assez longue période.

J’ai voyagé plusieurs fois au Pakistan et en Afghanistan où j’ai rencontré de nombreux frères qui sont issus de diverses régions du monde islamique. Là-bas, j’ai participé à quelques activités d’éducation et de Da’wah. Pendant cette période j’ai écrit un livre appelé « Millat-Ibrahim » (Le culte d’Ibrahim ). J’ai aussi eu des débats avec des « Mukaffirah »* qui me conduiront à la compilation de quelques travaux qui demeurent non publiés à ce jour. J’ai également rencontré et débattu avec quelques Irjaa’i (Murji’ah)*, groupes également produisant des livres tels que « Se réjouir au dévoilement du scepticisme de la contemporaine Murji’ah ».

Je me suis finalement installé en Jordanie en 1992, deux ans avant mon arrestation. J’ai constaté que ce pays était fourmillant de groupes Irjaa’i, heureux dans leur égarement. J’ai commencé cette Da’wah bénie en enseignant à trois endroits différents : Deux cours étaient publics, le troisième privé. Les cours insistait sur le concept du Tawhid avec ses implications et obligations : LA ILAHA ILLALLAH avec ses conditions, ce qui l’annule, ce qui sont ses plus solides liens. Les cours traitaient aussi de la réfutation du scepticisme présent chez les Murji’ah, et d’autres sujets importants que plusieurs personnes ignorent.

Ces cours survinrent pendant les élections du conseil législatif. Par conséquent, des discussions s’embrasèrent entre mes élèves et les partisans de la démocratie et des élections. Ce problème nécessitait une clarification et en conséquence je pris l’initiative d’écrire un essai relatif à ce problème et en réfutant les plus proéminents soupçons que présentent ces peuples. J’ai intitulé l’essai préparé à la hâte « La démocratie est une religion, et celui qui prend comme religion une autre que l’islam, ne sera jamais agréé par Lui (Allah swt) ». Nous imprimâmes cet essai et nous le distribuions. En outre, j’ai prononcé une Khotba-AlJumu’ah dans laquelle j’expliquai la Da’wah au Tawhid. Et j’ai ouvertement incité le peuple a dénoncer les lois faites par les hommes, renier le conseil législatif et à ne pas y prendre parti.

J’étais enthousiaste d’étendre le domaine de notre Da’wah, alors mes frères et moi embarquâmes vers de nombreux voyages vers le sud puis le nord du pays. Nous avons rendu visite à quelques-uns de nos frères qui ont pris parti au Djihad d’Afghanistan et qui avaient une bonne approche de la Da’wah. Nous leurs avons fourni nos écrits et les avons exhorté à ce surpasser et à mettre l’accent sur la Da’wah.

En dépit de la récence de cette Da’wah, elle attira l’attention des fonctionnaires de sécurité. Cela était également insupportable pour les groupes Irjaa’i et les serviteurs du gouvernement. Désormais, chaque faction s’est occupé de sa Da’wah, avec ses propres moyens de « ruse ». Les serviteurs du gouvernement se sont, alors, engagés avec ardeur à déformer l’image de notre Da’wah en accusant nos frères avec des titres tel que « Takfiris » et « extrémistes », qui sont habituellement utilisés par les groupes Murji’ah pour insulter les gens de la vérité (Ahlou lhaq).

L’intelligence (services secrets), a alors commencé à arrêter nos frères un par un. Ils interrogeaient les frères à propos de la Da’wah, de moi, et de la nature des cours que j’ai donné, et les idéaux auxquels j’ai appelé. Ces incidents étaient quelques peu ordinaires pour moi, et je m’y attendais à tout moment depuis que les choses on prit cette tournure. Les ennemis d’Allah reconnaissent toute organisation ou groupes tant qu’il est basé sur la croyance Murji’ah, et ils avaient pour habitude de demander à nos frères arrêtés : « Pourquoi n’allez vous pas chercher votre science chez ‘Ali Hassan Alhalabi, Abû Shaqrah ou AlAlbani et les autres ? Vous délaissez ces chouyoukh pour un terroriste".

Une Da’wah qui suit le chemin du Prophète, bénédiction et salut d’Allah sur lui, qui institue le credo d’Ibrahim (Paix sur lui) et déterre le Tawhid ne peut pas rester tranquille. La confirmation pour cette revendication est la parole de Waraqa Bin Nawfal au Prophète, à l’aube de la prophétie « Pas un homme avant n’a transmis (La révélation) sans être opposé et traité comme un ennemi". Par conséquent, celui qui n’est pas opposé par des ennemis d’Allah, n’a pas transmis le message, il doit y avoir certaines déficiences, aberration ou déviations en lui, incontestablement, une Da’wah comme la notre est encore minoritaire dans ce pays ; en la soumettant à une examination et une purification, cela lui sera bénéfique, la fortifiera et la stabilisera, en distinguant en elle le pur de l’impur. Mes frères et moi avions décidés de ne pas nous rendre ; en même temps nous nous sommes écartés du choix des confrontations démesurées et l’ennemi pourrait imposer un ultimatum. Ils ont cambriolé ma maison sept fois en cherchant à m’arrêter, cassant porte et fouillant la maison, perquisitionnant plusieurs livres, documents, écrits, en ayant recours à toutes mes affaires personnelles.

Finalement, j’ai été arrêté avec un groupe de frères, certains d’entres eux m’avaient précédemment interrogé pour une fatwa les concernant, traverser la rivière (vers la Palestine) pour une opération secrète en utilisant quelques explosifs que j’avais mis de côté. Même si de telles opérations ne me gênaient pas, je disais quand même que la Da’wah au Tawhid à cette période, maintenir la patience et s’efforcer pour cette cause est plus méritoire pour ce pays.

La raison étant qu’il y de nombreux partisans de telles opérations (contre les juifs). Spécialement dans ce pays du à sa localisation géographique avec la Palestine, tandis qu’il y a quelques partisans de la Da’wah au Tawhid. Il y a ceux qui se préparent avec les armes à combattre les imams du Kula. Ces traîtres sont en réalité les gardiens d’« Israël », ceux qui ont implanté ce pseudo pays dans le cœur du monde musulman, et qui ont donné aux fars de l’Est et de l’Ouest la possibilité d’épuiser notre santé et nos biens.

En réalité, Allah le très haut a dit la vérité « Ils voulaient ruser contre lui : mais ce sont eux qui se rendirent les plus grands perdants » [CORAN 21 ; 70]. Pour preuve de cela il y avait cette arrestation et la ruse par les ennemis d’Allah dans l’amplification de ce problème et le vacarme médiatique créé par leurs institutions, qui ont servi à leurs insu à la divulgation de notre Da’wah et l’accélération de sa croissance et son extension par la grâce d’Allah le très-haut. En effet, il y a beaucoup de biens dans les épreuves d’Allah durant les périodes difficiles qui n’existent pas durant les périodes aisées.

Allah nous a guidés et a résolument affermi nos cœurs depuis le premier moment de notre arrestation. Nous proclamâmes notre innocence envers la législation des Taghouts sans Flatteries ni esquives. Notre niveau a progressé pendant la prison et les audiences, par de régulières Khotbas, écrits et cours, qui mettait effectivement en colère les ennemis d’Allah, ce qui a amplifié leur malveillance envers chacun de ceux qui nous connaissaient, qui avaient lu nos livres ou qui étaient en liaison avec nous.

Par suite de cela, nos frères demeurèrent dans la détention solitaire des services secrets du monde extérieur pendant des périodes sans pareil ou prisonniers d’avant eux dans ce pays, sauf, pour quelques-uns. Certains y restèrent une année entière, le reste pour au moins six mois, goûtant à des tortures physiques et mentales variées, savamment infligées par les autorités, qui furent forcées de nombreux frères des visites occasionnelles des organisations internationales. Néanmoins ce fut une expérience unique et bénie qui a fortifié grand nombre de nos frères. Nous fûmes ensuite mis en détention et placés en cellule. J’ai, été envoyé au Nord à la prison « Qafqafah », pendant que le restant des frères furent envoyés au sud vers la prison centrale « Swahili ». Ce plan constituait en partie leur souhait de nous séparer et de nous affaiblir. A partir du moment où j’ai posé le pied dans cette prison, j’ai été impatient de commencer ma Da’wah.

J’ai donc commencé à rédiger quelques documents comme cette partie de la série que j’ai appelée « Ô mes deux camarades de prison ! Qui est le meilleur : des seigneurs éparpillés ou Allah, l’Unique le Dominateur Suprême ? » [Dérivé du verset 39, Sourate 12 (Joseph)]. J’y ai inclus des sujets variés ayant trait au Tawhid, à la sunnah d’Ibrahim, à l’adoration, au polythéisme, etc…J’essayais de faire circuler ce livret entre les prisonniers.

En fait, certains des prisonniers ont emporté avec eux ce livret à l’extérieur de la prison lorsqu’ils ont été relâchés. Ils l’ont publié en dehors de la prison avec mon imprimé dessus. Cela a évidemment mis en colère les ennemis d’Allah, alors que quelques frères de ceux qui ont été relâchés essayaient constamment de communiquer avec ceux qui étaient emprisonnés afin d’obtenir mes écrits. Dernièrement Allah a destiné ces prisonniers à prendre partie dans une attaque armée sur un bureau de l’intelligence jordanienne, certains d’entres eux furent arrêtés et avouèrent m’avoir connu et rencontré en prison, et certains de mes écrits furent trouvés avec eux. Allah le tout puissant a fait de cet incident une cause pour nous réunir mes frères et moi, et dès lors j’ai immédiatement été transféré à la prison centrale sud.


Comment le cheikh passai t-il son temps et dans quelles conditions ?

Après que nous fûmes réunis à la prison centrale nous commençâmes nos activités à l’intérieur de la prison. La première chose à laquelle j’ai appelé les frères était de maintenir l’aile du bâtiment, ainsi cela deviendra un lieu de séjour pour les prisonniers et une plate forme pour notre Da’wah. Les objectifs implicites du maintient d’Al Jumu’ah étaient de soutenir la Da’wah et de prévoir l’alternative d’une mosquée dans la prison, dont les Khamsins sont issus du régime. Nous avons également prié les prières des deux ‘Aïds dans l’aile et son hall. Le nombre de prisonniers qui priaient alors avec nous s’était décuplés par rapport au nombre de ceux qui priaient dans la mosquée de la prison au départ.

Je préparais une série de cours pour les frères qui étaient occupés à faire Da’wah aux prisonniers condamnés dans divers procès. Certains frères qui avaient récemment embrassé cette Da’wah faisaient inévitablement quelques fautes dus à leur enthousiasme, leur hâte ou leur prodigalité, qui disparaissait habituellement en cherchant le savoir. J’ai anticipé ces événements en écrivant un certain nombre d ‘essai qui exposent la réalité de notre Da’wah qui la représente sous son apparence étincelante qui satisfait Allah. J’ai adressé certains de ces essais aux prisonniers, j’en ai adressé d’autres aux gardiens de prison et au directeur qui nous condamnait pour ne pas être d’accord avec eux et pour déclarer notre innocence envers eux et leurs lois.

De là, j’ai écris des essais que je leur adresserai. J’en ai destiné à la sécurité défensive, aux espions du régime à l’intérieur de la prison, dans lesquels j’exposais la réalité de leur travail et illustrais qu’ils étaient plus corrompus que le crime des espions arabes qui espionnaient pour « Israël » qui servent leur jugement dans cette prison. Les uns espionne pour « Israël » contre les apostats tandis que les autres espionnent pour les apostats contre les Muwahhidîn. J’ai aussi écrit quelques traités pour réfuter plusieurs soulèvement de prisonniers et pensées mal-intentionnées. Ceci est naturel car toute Da’wah a des opposants et des ennemis qui « s’inspirent trompeusement les uns les autres des paroles enjolivées » [Coran 6 ; 112].

Ceux qui étaient les conseillers de la prison : ceux dont on réclamait tant leur présence à tel point qu’ils étaient presque absents. C’était un stratagème grâce auquel ils pouvaient jeter du scepticisme dans la défense du régime, pour garantir sa fausseté et attaquer notre Da’wah. Malheureusement, quelques prisonniers appartenant au groupe murji s’y impliquèrent. D’habitude, ils étaient en désaccord et trahissaient la Da’wah au Tawhid, et donnaient priorité aux pensées et idées sur les textes sacrés. Alors nous engageâmes des débats avec eux du premier au dernier.

J’ai ensuite écrit quelques essais pour préserver et défendre la Da’wah au Tawhid. Par conséquent, j’ai réfuté le prétexte de certains qui disent que le credo d’Ibrahim ne faisait pas parti de notre Chari’ah . J’en ai réfuté d’autres traitant des catégories des spécificités et obligations de « Al –Iman » selon Ahlus-Sunnah. Nous avons aussi produit un magazine appelé « Majallat At-Tawhid ». Les frères avaient pour habitude d’écrire ces articles et d’en faire des copies afin de les distribuer aux alentours de la prison.

Occasionnellement des membres du parlement venaient visiter la prison en simulant de critiquer les conditions des prisonniers. Ainsi, j’ai écrit « Dévoilement au grand jour des fausses clauses de la constitution ». Ce livre fait un examen minutieux de la constitution jordanienne et démystifie ses contradictions avec la loi d’Allah, Le Très Haut. Cela expose le kufr explicite et la corruption trouvée dans les Conseils législatifs, envers évidemment les textes Sacrés et la logique. Nous avons offert ce livre à un certain nombre de parlementaires qui avaient visité la prison.

J’ai aussi rédigé des réfutations aux articles propagés par ces M.P dans les journaux locaux afin de calomnier notre Da’wah, d’accuser sa jeunesse d’extrémistes, ou autres mensonges fabriqués. Par la Grâce d'Allah la plupart de ce que nous avions écrit réussissait à s’échapper de la prison

Pendant la période d’accusation, que le régime a tenté d'étendre, Allah nous a aidé à utiliser ce temps pour montrer aux ennemis d'Allah des résistances et réfutations jamais recensées dans les tribunaux de ce pays auparavant. Nous nous tenions tranquilles dans presque toutes les audiences et portions des adresses aux officiers présents, avoués et juges, ou mépris des maîtres de la cour qui étaient forcés d'attendre avec fureur jusqu'à ce que nous finissions. Dans nos discours, nous leur expliquions la réalité de notre Da'wah et ce dont nous étions accusés, prouvé les lois Islamiques en ce qui concerne ces régimes tyranniques, et fait mention du kufr de leur tribunaux et lois. Nous avons également appelé les officiers, juristes, avoués et autre à dénoncer le régime Kâfir et ses lois et cesser de le soutenir.

En outre, j'ai préparé un essai pour le président du tribunal et ses serviteurs sous la forme d'un "décret d'inculpation" dans lequel j'ai placé le régime et ses maîtres dans le box des accusés. Je l'ai appelé "L'accusation de la Sécurité Nationale et de ses juges Selon la Loi d'Allah", je leur ai fait passer cet essai après qu'ils nous aient fait passer leur projet d'inculpation. Allah Ta'âla a béni ses efforts et résistances, dans lesquels cette Da'wah a formidablement opérée à l'intérieur et à l'extérieur de la prison. Toute bénédicité revient uniquement à Allah. De nombreux prisonniers venant de différentes cellules et de convictions différentes se procuraient avec ardeur nos journaux et livrets qui eurent un effet notable à l'intérieur de la prison.

Les frères étaient actifs dans la Da'wah et par conséquent guidèrent de nombreux prisonniers que j'ai ensuite formé à être soldat du Tawhid. Durant les jours où les visites étaient autorisées, des frères de tout le pays nous rendaient visite. A l'époque, nous ne connaissions pas la plupart de ces frères, mais Ils avaient entendu parler de notre Da'wah ou alors reçu nos écrits. Certains nous consultaient sur quelques problèmes spécifiques. En conséquence je leur donnais plusieurs des écrits que J'avais rédigé en prison de même que d'autres réponses spéciales à leur questions. Ils ont ensuite participé à la publication de ceux-ci en dehors de la prison. Par la suite. les ennemis d'Allah étaient furieux et délirants avec cette Da'wah, cependant, ils ne nous ont ni condamnés ni emprisonné pour avoir étalé, manifesté et rendue publique notre Da'wah. mais ils ont plutôt cherché à nous dissuader de continuer à faire cela.

Comme Allah l'a dit:"Or ils ne cesseront de vous combattre jusqu’à, s’ils le peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux qui, parmi vous, abjureront leur religion et mourront: infidèles, vaines seront leur actions dons la vie immédiate et dans la vie future. Voilà les gens du Feu, ils y demeureront éternellement" [CORAN 2;217]. A cause de cela, ils commencèrent à réagir et à passer des différentes actions internes à la prison à des actions au dehors. Là, leur rôle était de diffamer notre Da'wah, à travers la presse en fabriquant des mensonges ou en exploitant: les formulations oublieuses de certains frères qui avaient récemment embrassés cette Da'wah. Allah nous a aidé à réfuter leur revendication de la manière mentionnée précédemment. J'ai aussi écris un certain nombre d'essai pour la jeunesse se rattachant aux principes et critères qui normalisent certains sujets, de peur de leur déviation vers l'extrémisme ou de la négligence sous l'agitation du dissident ou de la pression de la prison.

Ils ont alors commencés à restreindre les heures de visites, en imposant de nouvelles mesures, ou même les bannissant complètement. Ils inspectaient: minutieusement les frères avant l'entrée et après la sortie, de même qu'en les fouillant et en soumettant leur nom au corps de sécurité. Ces Corps de sécurité pouvaient ensuite arrêter ces frères et enquêter sous les motifs de leurs visites, se renseigner sur nos écrits et comment ils réussissaient à sortir de la prison. En plus, ils pourraient les menacer de correction s'ils venaient à nous visiter à l'avenir. En fait, ils arrêtèrent ceux qui nous visitaient de façon répétée, et peut-être placés certains d'entre eux en maison d'arrêt après s'être assurés qu'ils ne viendraient plus jamais nous voir à nouveau.

Quant à leurs complots à l'intérieur de la prison, la direction à isolée tous les prisonniers et leur ont interdit de communiquer ou de prier avec nous, ils punissaient quiconque ayant prié la prière du vendredi avec nous ou bien avait en sa possession certains de nos essais ou écrits. Ces corrections étaient habituellement soit passage à tabac de la personne ou l'enchaîner aux barreaux, si bien que le frère préférait encore rester suspendu debout en l'air pendant de longues périodes ou rester en détection solitaire, etc ... Nous encouragions nos frères, spécialement ceux qui avaient trouvés la guidée dans la prison, à rester patients et fermes, et nous leur expliquions que c'est une épreuve d'Allah pour ceux qui suivent cette Da'wah.

Cependant, si la correction touchait à la pratique de Dîn de quelqu'un, telle que l'insulte de la religion des frères ou le rasage de sa barbe, nous réagissions immédiatement en nous réunissant aux portes de la prison, en désobéissant aux ordres, en refusant de suivre l'emploi du temps quotidien et en refusant de rentrer dans nos cellules la nuit. Nous envoyions donc éventuellement des messages verbaux ou écrits au directeur pour lui faire rappeler Allah et les effrayer avec son châtiment, et les avertir contre leurs dédains et interventions avec notre Dîn.

Nous tenions des discussions en accords concernant ce problème. Quand nous négocions avec eux nous mettions toujours l'accent sur le fait que nous ne sommes pas soucieux de la détention solitaire comme méthode de punition. Cependant, nous n'accepterons ou ne tolérerons pas leurs interventions avec notre Dîn, parce que nous étions emprisonnés pour l'amour de notre Dîn et nous étions préparés à mourir pour sa cause; après avoir entendu cela de nous de multiples fois, la direction de la prison reconnue notre exigence et n'est plus intervenue avec le Dîn de n'importe quels frères, même si ce frère était de ceux reconnu coupable dans d'autre cas. Tout ceci eu lieu après de nombreux conflits avec les gardes qui utilisaient parfois contre nous des gaz lacrymogènes et tentaient de rentrer par effraction dans nos cellules. A chaque fois, Allah éloignait de nous leurs ruses et nous accordait l'honneur. Ceci est totalement du à la Grâce d'Allah qui plante dans les cœurs de ses ennemis la crainte de ses partisans.

Finalement, environ cinq mois à ce jour, j'ai été surpris d'être transféré à la prison principale des services secrets. Là bas, je fus questionné à propos de nos activités dans la prison, nos écrits et comment ils étaient passés en fraude à l'extérieur de la prison, et à propos de nombreux autres problèmes attachés à divers événements dans la prison, et à nos frères dans le pays et à l'étranger. Ils ont parfois usé d'intimidation en me disant que j'allais passer ma peine de prison, qui est de quinze ans dans cette prison et qu'ils n'allaient pas me renvoyer à la prison centrale. A d'autres moments, ils voulaient m'offrir de me relâcher si j'étais à même de dénoncer mes livres et préserver la jeunesse en ce qui concerne ma Da'wah. Je ne sais pas s’ils étaient réellement sérieux à propos de leur affaires ou s’ils voulaient juste tester mes réactions

En tout cas, par la générosité d'Allah, nous étions fermes et rejetâmes leur offre et nous nous écriâmes que malgré l'emprisonnement et les restrictions sur nos croyances, nous proclamions encore Albaraa’ envers eux pour l'amour d'Allah. J'ai été renvoyé à la prison centrale après avoir passé 15 jours là-bas. Moins d'un mois plus tard, mes frères et moi fûmes surpris d'être transférés vers une petite prison dans la banlieue d'AlBalqaa', et désormais tous les accusés avec des cas en rapport avec l'Islam, étaient isolés dû reste clos des prisonniers. Nous demandons l'agrément d'Allah Le Tout Puissant, pour cette conduite courageuse pareille aux Muwahhidîn, une fin vertueuse...

1) Mukaffirah ou Takfiris sont des extrémistes qui croient que, si une personne ou un groupe étaient à même de commettre un péché et qu'il ne se repente pas sincèrement, alors il cessera d'être un musulman. Certains d'entre eux voient la masse de la société Musulmane d'aujourd’hui comme, des non musulmans. Ahlus-sunah wal jamâ'ah ne voient pas le musulman pécheur en tant que Kâfir

2) Irjaa'i est la croyance de la secte Murji'ah, ceux qui croient que la simple profession de foi « LA ILAHA ILLALLAH Muhamad Rasululah », fera d'une personne un Musulman indifféremment de ses mauvaises actions. En d'autres termes, les oeuvres et actions d’une personne ne font pas partie intégrante de la foi mais y sont étrangères. Ahlus-Sunnah wal jamâ'ah voit les actions comme étant intrinsèquement les limites de la foi, et l'Imâne a des niveaux et manifestations variables.

3) Cela signifie que Ia personne qui croit et pratique la démocratie comme idéale manière de vivre, selon laquelle Musulmans, chrétiens, juifs, laïques, athées peuvent être démocratiquement élus pour diriger un pays musulman, alors la personne est indubitablement un Kâfir. Cependant dans l'établissement du Kufr sur un Musulman, il faut nier les obstacles d'être accusé de Kufr.



http://www.tawhed.ws/

Aboû Oussâma
03-12-09, 00:41
Salam 'aleykoum.



Cheikh Abou Al Fadl 'Omar Ibn Mass3oud Ibn 'Omar Ibn Hadouch Al Hadouchi



http://img.over-blog.com/100x142/2/36/96/36/chadili01.jpg



"Pour tous ceux et celles qui sont passés par la pseudo salafiya une des choses qui nous fut souvent répété à ceux qui étaient d'origine marocaine:"au Maroc il n'y a pas de savant salafi".



Parmi les chouyoukh marocain qui n'ont rien a envié aux savants du mal et du palais,le cheikh le mouhadith cheikh Al Hadouchi -qu'Allah le libere-.


Cheikh Al Hadouchi est né en 1970 à Al Houceima.
A l'âge de neuf ans il termina le qor-an par coeur.
Ensuite un de ses enseignant le cheikh 3abdsalam lui demandant d'apprendre par coeur certains textes(moutoune) parmi lesquels:Al Adjroumiyah,matn Ibn 3achir,Alfiyah ibn malik,...
Une fois qu'ils furent maitrisés par coeur par le cheikh,son enseignant lui recommanda de partir à Tanger pour apprendre la science des savants s'y trouvant.

Parmi ses professeurs au Maroc:cheikh siddiq al ghoumari,cheikh az-zamzamy,cheikh Abou Khoubza,et d'autres.

A l'âge de 14 ans il connaissait déjà plus de 7000 hadith par coeur.
Chez ses enseignants il étudia les principaux livres de tafsir de hadith de moustalah de grammaire de fiqh,etc...

Par la suite il partit en terre sainte accomplir son pelerinage et sa 3oumra ainsi que l'étude auprès des savants s'y trouvant tel que Ibn Baz,Ibn 3outhaymine,Al Fawzan,al bassam,3atiya salim et beaucoup d'autres(même rabi3 al madkhali)

De même qu'il étudia chez les savants d'égypte tel que sayyid sabiq,d'inde,de somalie et du yémen.

Le cheikh ne se contenta pas seulement d'apprendre mais il enseignait aussi la science qu'il avait acquise, d'ailleurs ses professeurs au Maroc lui avait donnés la permission d'enseigner.

C'est ainsi que les étudiants de cheikh mouqbil ont appris de lui la science de la grammaire, de même que certains profeseurs de l'université islamique ont étudiés auprès de lui al adjroumiyah,alfiyah ibn malik,noukhbatoul fikar,l'introduction de fathoul bari etc...De même qu'ont étudié auprès de lui des étudiants d'algérie, de libye, d'égypte, du soudan, de turquie et d'ailleurs.

De même, le cheikh a de nombreux ouvrages parmi lesquels:

* "Comment apprendre ta 3aquida sans professeur?"
*"orientation de l'itinérant concernant le jugement de celui qui insulte le messager salallahou 3alayhi wa salam dans le madhab de l'imam Malik"
*"refutation des fondements de khalid al 3anbari"
*"le statut de la prière derrière l'imam innovateur,le fassiq et celui qui se rase la barbe"

De même,le cheikh a fait le tahqiq de plusieurs ouvrages principalement ses chouyoukh Al Ghoumari et Abou Khoubza.

Le cheikh a egalemment de nombreux cours audios parmi lesquelles:

*sharh massa-il al djahiliyah en 10 k7
*sira nabawiyah en 99 k7
*mabahith fi fiqhi taharah en 4 k7

Puis en 2003 il est incarcéré et condamné à trente ans de prisons comme ses frères parmi les savants du Maroc:cheikh al fizazi,cheikh Al Katani et cheikh Abou Hafs -qu'Allah les libère-

En prison il écrira de nombreux ouvrages très bénéfiques que ce soit dans la science du tawhid,du tafsir,de moustalah al hadith ou autres.

Le cheikh fakallahou asrahou possède la chaine de transmission pour al koutoub as-sab3a(les deux sahih,les quatre sounan et al mouwata de l'imam malik) et d'autres livres.

Qu'Allah récompense le cheikh pour la science bénéfique qu'il a propagé et qu'Il le libère tout en le maintenant sur la vérité.

Le frère Dorar Souniya.

Aboû Oussâma
12-12-09, 17:50
Salam 'aleykoum.


L'éminent savant du hadith Ahmad Châkir.


http://www.hanein.info/vb/imgcache/10/66744_hanein.info.jpg







Il était, Ahmad Ibn Mohammed Shâkir Ibn Ahmad Ibn Abdil-Qâdir. Sa filiation remonte à Al-Husayn Ibn Alî, qu’Allah soit satisfait d’eux. Il est né et est décédé au Caire en Egypte.

Son père, le sheikh Mohammed Shâkir, était l’un des hommes chargé de rendre des jugements (qadaa) et avis juridiques (fataawa). Il exerça le poste de Juge suprême du Soudan en l’an 1900. Pendant qu’il vivait là-bas, il inscrivit son fils à l’école Ghawrdoon. Puis en l’an 1904, Ahmad s’inscrivit à l’institut d’Alexandrie (en Egypte) puis rejoignit l’université d’Al-Azhar, y atteignant le niveau de savant en l’an 1917.

Il exerça dans quelques postes judiciaires. Puis il fut nommé juge et à la tête de la plus haute cour religieuse, position qu’il occupa jusqu’en l’an 1951, date à laquelle il eut sa retraite avec une pension.

Il éprouvait un tel amour pour la science du Hadeeth, qu’il s’investit dans la lecture de ces livres (de collections de hadith) depuis l’an 1909, sous la direction et instruction de son père. Il obtint des « ijaazah » (certificats) dans le domaine du hadith, par Abdullah Ibn Idees As-Sanoosee, le savant et Muhaddith du Maroc, et par Ahmad Ibn ash-Shams Ash-Shanqîtî. Il a également pris sa science du Cheikh Taahir Al-Jazaa’irî Al-Atharî et autres savants spécialisés dans la science des hadiths prophétiques.

Le cheikh Ahmad entreprit de travailler sur un certain nombre des livres sur la Sunnah. Parmi lesquels, il y avait le Musnad de l’Imaam Ahmad, il qu’il étudia et il traita presque le tiers, mais ne le termina pas. De plus il travailla sur le Sunan d’At-Tirmidhi, dont deux volumes furent imprimés. Egalement il travailla sur le Saheeh Ibn Hibbaab, dont le premier volume fut imprimé et y écrivit une précieuse introduction. Il a également édité le livre Ar-Risaalah de l’Imaam Ash-Shaafi’i. La méthodologie qu’il employa en vérifiant et examinant ce livre est considérée comme un exemple à suivre. Il écrivit aussi une explication du livre « ikhtisaar ‘Uloom Al-Hadeeth » d’Ibn Kathir qui est le présent livre. Il participa également à la vérification et au contrôle (tahqeeq) d’un certains nombre de livres tels que le Sharh Sunan Abu Dawoud, Kitaab Jamaa’ul-‘ilm de Ash-shaafi’i, Al-muhalla de Ibn Hazm, Tafseer at-Tabari et d’autres. Il écrivit une excellente explication de Alfiyyah de l’imam Suyouti dans le domaine des hadiths.

Son frère, Mahmoud a dit : « quant au plus important livre qu’il écrivit, ce fut « Nidhaam at-talaaq » qui montre son Ijtihaad et son absence de fanatisme envers un madhab particulier. Il a mis en évidence dans ce livre les « règles et règlements du divorce » tirés du Coran et de l’explication de la Sunnah concernant le divorce. Lors de sa parution, ce livre fut l’objet d’un énorme contentement parmi les savants.

Le cheikh décéda en Egypte en l’an 1958 de l’ère grégorienne (1377 de l’Hégire). Pour plus d’information sur sa vie, on peut trouver sa biographie dans Al-A’alam (1/253) et Mu’jam-ul-Mu’allifeen (13/368).

Aboû Oussâma
14-12-09, 15:46
Cheikh Bishr Ibn Fahd Al Bishr




Parmi les chouyoukh qui n'ont jamais travesti leur savoir pour la vie mondaine le cheikh docteur Bishr Ibn Fahd Al Bishr.

Né en 1960 en arabie cheikh Al Bishr deviendra professeur à l'université islamique de ryad d'où il est diplomé d'un doctorat.

Le cheikh fait parti de ceux qui sont fortement marqué par la da3wa de cheikh al islam mouhammad ibn 3abdilwahab et ses élèves comme cela se remarque dans ses cours.

Il était parmi ceux qui propageait la science bénéfique sans rien en omettre ce qui lui a valu une première arrestation après son opposition à l'entrée des américains aux pays des deux lieux saints.

Par la suite il sera libéré mais retournera en prison le 15 mars 2007 là où il se trouve jusqu'à aujourd'hui dans des conditions terribles. En effet,il est détenu au secret dans une cellule souterraine réfrigérée dont il ne sort jamais et où il est maintenu menotté et les yeux bandés en permanence...
Ainsi, son état de santé se serait beaucoup dégradé depuis une année à la suite du traitement particulièrement inhumain qu'il continue à subir et il souffre de diverses pathologies sans recevoir aucun soin médical....
Qu'Allah punisse ceux qui torturent et emprisonnent les mouwahidine!

Le cheikh à longtemps donné des cours à la mosqué ar-radjihi à ryad puis par la suite après qu'il fut interdit de cours il enseignait à son domicile.

Le programme de ses cours avant son arrestation était:

*le samedi après al 3icha manar as-sabil(fiqh)
*le lundi après al 3icha al adjroumiah(grammaire) et al waraqate(fiqh)
*le mardi après al 3icha manar as-sabil(fiqh)
*le jeudi après dhohr souboul salam(fiqh al ahadith) et fathoul madjid(explication de kitab tawhid)
*le vendredi après al djoumou3a tafsir et zadoul mi3ad(sira nabawiya)

Sur internet en cherchant on peux trouver plusieurs audios du cheikh comme:

*"al koufr bi taghout"
*"sharh al wadjibat al moutahatimate"
*"sharh nawaqid al islam"
*"sharh nadhm al adjroumiya"
*"sharh nadhm al waraqate"

Qu'Allah le libère et nous fasse profiter de sa science!

Votre frère dorar sounniya.

Aboû Oussâma
15-12-09, 00:25
L'éminent cheikh Faouzy As-Sa'id .


Modération : Il n'est pas un de nos savants, c'est un Democrate et il a soutenu les ikhwan aux elections !

Aboû Oussâma
15-12-09, 04:06
Le lion du jihad


Sheikh Abdullah ‘Azzam




http://images.alwatanvoice.com/images/topics/7484308838.jpg





Abdullah Yusuf ‘Azzam est né en 1941 à Selat Al Harithia, un village au Nord de la Palestine dans le district de Genine. Le nom de son père était Mustafa Azzam, il mourut un an après que son fils soit assassiné. Sa mère s’appelait Zakia Saleh, elle mourut avant que le Cheikh ne soit tué et fut enterrée dans le camp de Pabi. La famille ‘Azzam est une famille très connue, un de ses membres étant Cheikh Abdullah ‘Azzam, remarquable alors qu’il était encore un enfant, et qui commença très jeune à faire la da’wah. Il montrait déjà des signes de l’excellence et fut reconnu par ses professeurs dès l’école élémentaire. Ses pairs le connaissaient comme un enfant pieux. Depuis qu’il était petit garçon, il était connu pour sa détermination et ses sérieuses dispositions. Avant qu’il ne soit en âge de le faire, il rejoignit la Muslim Brotherhood.

Cheikh Abdullah ‘Azzam reçut son éducation élémentaire et secondaire dans son village puis continua ses études au collège agricole de Khadorri où il obtint un diplôme. Bien qu’il était le plus jeune, il était le plus brillant et le plus assidu. Après avoir obtenu sa licence au collège de Khadorri, il travailla comme professeur dans un village nommé Adder dans le sud de la Jordanie. Plus tard il entra au Shariah collège à l’université de Damas où il obtint un BA degree de Shariah en 1966. Après que les juifs aient pris la Cisjordanie en 1967, Cheikh Abdullah ‘Azzam décida d’émigrer en Jordanie, parce qu’il ne pouvait pas vivre en Palestine occupée par les juifs. Le sacrilège des chars israéliens roulant en Cisjordanie sans rencontrer aucune résistance le détermina d’autant plus à émigrer, afin d’apprendre les aptitudes nécessaires pour combattre.

A la fin des années 1960 il rejoignit le Jihad contre l’occupation israélienne en Palestine depuis la Cisjordanie. Pendant ce temps, il reçut un Masters Degree en Shariah à l’université de Al Azhar. En 1970, quand le Jihad cessa, et que l’OLP fut expulsée de Cisjordanie, il assuma un poste d’enseignant à l’université jordanienne du Caire où il obtint un Ph.d. Degree en Ussul al Fiqh. C’était en 1973. Pendant son séjour en Egypte il fit la connaissance de la famille de Saïd Qutb. En 1979, quand il fut expulsé de l’université, il partit au Pakistan pour être proche du Jihad afghan. Là-bas, il fit la connaissance des chefs du Jihad afghan. Au début de son séjour au Pakistan, il travailla comme professeur dans une université islamique internationale d’Islamabad. Finalement, il dut démissionner de son poste afin de dévouer tout son temps et son énergie au Jihad en Afghanistan.

Abdullah ‘Azzam fut largement influencé par le Jihad en Afghanistan et le Jihad fut énormément influencé par lui. Il lui concentra tous ses efforts si bien qu’il devint la plus importante figure de Jihad afghan, au coté des chefs afghans. Il ne mesura pas ses efforts pour promouvoir la cause afghane dans le monde entier, et particulièrement dans la Ummah Musulmane… Il fit changer les musulmans d’avis au sujet du Jihad en Afghanistan et présenta le Jihad tel qu’il est : une cause islamique qui concerne les musulmans du monde entier. Grâce à ses efforts, le Jihad afghan fut très connu et des musulmans du monde entier vinrent s’y battre. Le Jihad en Afghanistan avait fait d’Abdullah Azzam le pilier principal du mouvement du Jihad des temps modernes. Par ses efforts pratiques dans ce Jihad et son implication personnelle dans sa promotion il a réussi à aliéner les conceptions erronées qui avaient été implantées sur le chemin du Jihad et en tant que tel devint un exemple à suivre pour la génération suivante qui répondit à l’appel du Jihad.

Un jour il fit remarquer : « Je me sens comme si j’avais 9 ans, 7 ans et demi dans le Jihad afghan, un an et demi dans le Jihad en Palestine et les autres années n’ont aucune valeur. » Le vendredi 24 Novembre 1989 à Peshawar, Pakistan, il fut assassiné ainsi que ses deux fils Mohammed et Ibrahim, par 20kg de TNT activés à distance alors qu’il était en route pour la prière du vendredi (Joummah). Sa voiture a volé en morceaux en plein milieu d’une rue peuplée. L’explosion a été si intense que des fragments du corps de son fils furent retrouvés à des centaines de mètres du carnage. Une des jambes de son fils fut retrouvée suspendue à une ligne téléphonique. Néanmoins, qu’Allah soit glorifié, le Cheikh fut retrouvé parfaitement intacte, excepté une hémorragie interne qui causa sa mort. De nombreuses personnes présentes confirmeront l’odeur de musc qui émanait de son corps.

Cheikh Abdullah ‘Azzam et ses fils furent enterrés au cimetière des Shouhada de Babi, (près de Peshawar) où il rejoignit des milliers d’autres Shouhada (martyrs). « …Mais ceux qui sont tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. » (Sourate 47 Mohammed: Verset 4).

SHEIKH ABDULLAH ‘AZZAM


Traduction anglaise faite par des frères à Ribatt.

Traduction française faite par Oumm Assya à Londres.

Aboû Oussâma
22-12-09, 09:15
Notre éminence cheikh Mohhammad Amîn Ach-Chanquîtî



http://www.hawaway.com/vb/imagehosting/2406948d6e39270081.jpg



Son nom et sa généalogie

Mohammed Al-Amîne Ibn Mohammed Al-Mukhtâr Ibn Abdil-Qâdir Al-Jaknî As-Shanqîtî.

Sa lignée remonte à Ya'qoub Ibn Jâkin, l'ancêtre de l'importante tribu, connue sous le nom de Jaknees. Et la lignée de cette tribu remonte à Himayr.

Sa mère était la fille de l'oncle paternel de son père (c'est-à-dire la cousine de son père).

Sa naissance (1325 H)

Il est né en l'an 1325 de l'Hégire dans une région connue sous le nom de Shanqeet, qui se situe dans la partie orientale de l'Etat de Mauritanie, lequel s'étend sur la côte (à l'est) de l'Océan Atlantique, au sud du Maroc et de l'Algérie et au nord du Sénégal.

Son apprentissage

Il mémorisa le coran dès l'age de 10 ans avec son oncle Abdullah Ibn Mouhamed al moukhtar Ibn Ibrahim Ibn Ahmad Nooh al Jaknee.

Il étudia le tajweed et l'art de l'écriture du "mushaf de Uthman" avec son cousin, Mouhamed Ibn Ahmad Ibn Mouhamad al Moukhtar.

Il étudia les bases de la grammaire arabe tels que al Aajaro Meeyah, la biographie du Prophète sallahou 'aleyhi wa salam et l'histoire des arabes avec sa tante.

Concernant les autres sciences telles que le fiqh, le tafsir, le hadith, la grammaire arabe, le ousoul al fiqh et la poésie il étudia avec les plus grands savants du pays (l'Arabie saoudite) et tous furent de la tribu de al Jaknee. On compte parmis eux :
- Muhammad Ibn Saalih (connue sous le nom de Ibn Ahmad al-Afram);
- Ahmad al-Afram Ibn Muhammad al-Mukhtaar;
- Ahmad Ibn 'Umar;
- Ahmad Ibn Mood;
- Muhammad an-Nimah Ibn Zaydaan;
- Ahmad Faal Ibn Aaduh.

Il adhéra au madhab Mâliki.

Ses fonctions

Après avoir terminé ses études dans divers sujets de la religion, il travailla en qualité de professeur et de juge dans une juridiction familiale. Les personnes en litige allaient le voir et il jugeait entre eux. Ses jugements et verdicts étaient acquittés et respectés par tout le monde, même par le gouvernement de son pays, à cette époque.

Son enseignement

En l'an 1367 de l'Hégire, il alla en Arabie Saoudite accomplir son Hajj et commença à enseigner dans la mosquée du Prophète (salla Dieuu 3alayhi wa salam). Les personnes en charge de cette mosquée firent sa connaissance et demandèrent à le garder dans al Haramayn (le quartier de la Mecque et Médine) afin qu'il puisse enseigner et procurer un bienfait général.

En l'an 1371 de l'Hégire, il fut appelé pour enseigner dans les instituts d'éducation et les universités de Riyadh. Alors il partit à Médine et alla enseigner dans l'université Islamique.

Sa mort (1393 H)

Le sheikh décéda dans la matinée du jeudi 17 du mois de Dhul-Hijjah en l'an 1393 de l'Hégire. Sa mort eut lieu à la Mecque lors de son retour du Hajj.

Il fut enterré dans le cimetière de Mi'alâ et la prière funéraire eut lieu, le même jour, à la Ka'bah après la prière du dohr. Le cheikh Abdul-Azîz Ibn Abdillah Ibn Bâz pria sur lui, ainsi que tous les autres musulmans qui y assistèrent, que Dieu lui fasse miséricorde.

Les éloges à son sujet

Al-'Outhaymin a étudié chez lui lorsqu'il était à l'institut et dit : "Nous étions étudiant dans l'institut, nous étions assis en classe et un cheikh est entré. Si tu le voyais tu te serais dit : "Celui là c'est un bédouin parmi les nomades, et il n'a aucune science et ne fait pas attention à sa personne !" Lorsqu'on la vu, on l'a méprisé et je me suis souvenu de cheikh 'Abdour-Rahman as-Sa'di en me disant : "Je l'ai laissé et me suis assis devant ce bédouin !" Mais lorsqu'il a commencé son cours, ont a vu beaucoup de science sortir de lui et nous avons su que nous étions devant un grand savant et nous avons beaucoup profiter de sa science, de son comportement, de son délaissement de ce bas monde"

Aboû Oussâma
25-12-09, 04:41
L'éminent mouhadith cheikh Souleymâne Al 'Alwân #hafidhahoullah

http://nsa30.casimages.com/img/2012/12/10/mini_121210115946470218.jpg (http://www.casimages.com/img.php?i=121210115946470218.jpg)




Cheikh Ibn 'ouqla As-shu'eiby (rahimahoullah) dit à son sujet: " Je n'ai jamais vu dans le royaume une personne assembler une telle mémorisation avec une telle compréhension en dehors de cheikh Souleymâne Al 'Alwân "




Nom et origine.

Il s’appelle Cheikh Soulaymane ibn Nassir ibn Abdillah al Alwan. Il est né dans la ville de Buraydah en Arabie Saoudite en 1389 de l’Hégire (il a donc 41 ans).

Il a commencé à rechercher de la science en 1404 de l’Hégire à l’âge de 15 ans. En 1407 de l’Hégire, il avait terminé l’apprentissage du Coran. Ensuite, il a appris Kitab at Tawhid du Cheikh Mohammed ibn Abdil Wahhab, al Aquidatou at Tahawiya, Fatawa Hamawiya, Al Bayqouniya : ce sont les premiers livres qu’il a étudié et appris par cœur.

Par la suite, il a été très ferme dans son apprentissage par cœur des mutun et ainsi, il l’en a mémorisé beaucoup. D’ailleurs, le Cheikh a une capacité de mémorisation impressionnante.

En effet,le cheikh connait un nombre impressionnant de ahadith par coeur avec leurs chaines de transmetteurs et leurs differentes voies,de même il connait par coeur an-nouniya de l'imam ibn al qayyim,et beaucoup d'autres choses.

Ses élèves rapportent qu'il donnait ses cours de mémoire sans utiliser de livres.
D'ailleurs l'un de ses élèves l’a questionné par rapport au temps qu’il passait dans la lecture lorsqu’il était dans ses débuts en tant qu’étudiant. Le Cheikh Soulaymane al Alwan lui a répondu qu’il lisait 15 heures par jour et ces 15 heures étaient partagées entre l’apprentissage par cœur, la révision et la lecture.
Avant d’apprendre un matn, il lisait déjà son charh. Ensuite, il s’appliquait à la compréhension du texte et puis il l’apprenait. En ce qui concerne le fiqh il s'appliquait a connaitre les différents avis et les divergences.
Le cheikh était occupé par la propagation de la science bénéfique par la voie des cours et de l'écriture.

Le cheikh depuis avril 2004 est détenu à la prison politique de al ha-ir.
Pendant Ramadan 2008 il eu une permission de sorti de trois jour pour visiter son père très malade, à cette occasion il fut visité par de nombreux étudiants venant des quatre coins du pays pour le saluer et lui témoigner de leur amour pour lui.Il a d'ailleurs fini la mémorisation des koutoub as-seb'a ( Boukhari, Mouslim, les 4 sounnan, et al mouwwata de l'imam Mâlik en prison)
Le cheikh a de nombreux ouvrages sur le net ainsi que des dourous audios.

Parmi ses audios:

*sharh tadjrid tawhid al moufid
*sharh al 3aquida al wassitiya
*sharh sahih al boukhari(kitab bad-ou al wahyi et kitab al imane)
*sharh sounnan tirmidhi(kitab tahara et kitab as-siyyam)
*sharh ar-rawdoul mourbi3(kitab al hadj)

Il y a de nombreux audios qui se trouvent chez ses étudiant et qui ne sont pas diffusé sur le net(comme son sharh sur kitab tawhid car il n'autorise pas qu'il soit propagé) ou qui sont diffusé seulement sous forme de notes(comme son sharh de boulough al maram)

Le shaykh fut libéré de prison depuis le mois de décembre 2012, pour en savoir plus cliquez sur le lien suivant in shâ Allah : http://ansar-alhaqq.net/forum/showthread.php?t=19405

Qu'Allah nous fasse profiter encore de sa science!

Abû Siyâd An-Normandî
10-12-12, 12:54
#assalam1

Le Shaykh 'Abd-Allah Ar-Rashoûd.



http://nsa30.casimages.com/img/2012/12/10/121210113856886567.jpg (http://www.casimages.com/img.php?i=121210113856886567.jpg)



Ceci est un bref résumé du Shaykh Abdullah ibn Rashid Ar-Rashoûd car il y aurait beaucoup à dire sur lui :rahimahullah:...

Il est né à Aflaj en Arabie Saoudite au sein d'une famille pieuse, puis partit vivre à Riyad où il étudia et fut diplômé de l'Université Islamique de L'Imam Mohammed ibn Saoud avec la mention très bien, il fut ensuite désigné comme Juge mais s'en abstient, puis enseigna à l'institut scientifique de Namas, puis à l'institut de Qouwei'iya et enfin à Riyad.

Ensuite il cessa l'enseignement et se consacra au service de l'Islam et des Moujahidines, emprisonnés 2 mois par les Tawaghits, il fut recherché pendant 3 ans par le ministère de l'Intérieur mais les ennemis ne purent pas mettre la mainsur lui.

Par la suite, il quitta l'Arabie Saoudite pour aller rejoindre la caravane des Moujahidines en Irak, un mois et demi après son arrivée, dans la ville de Qaim, il lutta vigoureusement avec d'autres frères contre les croisés et les repoussèrent alors les ennemis utilisèrent l'aviation pour tuer nos Lions, le Shaykh fut tué durant ces bombardements, la nouvelle fut annoncée par Abou Mouss'ab Zarqawi:rahimahullah: émir d'Al-Qaïda à cette époque au pays des deux fleuves, le jeudi 23 juin de l'an 2005.

Le Shaykh fut l'auteur d nombreux articles dans lerevue "Sawt Al-Jihad" et il y a aussi sa célèbre conférence "Et incite les croyants" (qui est disponible sur le forum sous titré) qu'il a pu donner avant qu'il soit tué qu'Allah lui fasse miséricorde ainsi qu'à tous les savants de l'islam.

Abû Siyâd An-Normandî
10-12-12, 13:28
#assalam1

Shaykh Moujahid Yusuf Bin Salih Bin Fahd al-`Uyayri.

http://nsa29.casimages.com/img/2012/12/10/mini_121210121838686599.jpg (http://www.casimages.com/img.php?i=121210121838686599.jpg)




Biographie du sheikh mudjahid shahid bi idhni-llah Yusuf Bin Salih Bin Fahd al-`Uyayri:rahimahullah:

Par 'Isa Bin Sa'd Al 'Awshan

Le jour de sa naissance et de son Martyr est le 01/04/1394 H – 30/03/1424 H qui correspond au 24/04/1974 – 01/06/2003. Il avait 29 ans le jour où il retourna à Son Seigneur! Tu as cherché le Martyr en Afghanistan et tu l'as cherché en Somalie puis il vint à ta rencontre sur la terre de la Péninsule Arabique.

Quand j'ai entendu, la nuit du samedi 30/03/1424 H la nouvelle du meurtre de mon frère, le Mujahid Shaykh Yusuf Bin Salih Bin Fahd al-`Iyairi:rahimahullah: , je n'ai pu me retenir d'éclater en larmes de tristesse, pour son départ en ces jours critiques ou la vague de l'apostasie sauvage fait fureur et balaye la Péninsule Arabique cherchant à frapper, à tuer et à emprisonner tout Musulman combattant les croisés et défendant les Musulmans.

[…]

Shaykh Yusuf al-`Iyari acheva ses études primaires et intérimaires cependant, je ne sais s'il a achevé ses études secondaires ou non.

Après cela, il partit, jeune homme résolu n'ayant pas plus de 18 ans, pour l'Afghanistan. Depuis ce moment, son cœur a été touché par le Jihad et c'est là qu'il a gagné ses galons.

Il, qu'Allah lui fasse Miséricorde, a été doté d'un esprit éclairé et d'une pensée profonde ainsi que d'une grande capacité de mémorisation ce qui lui permis de devenir formateur au Camp Militaire d'al-Faruq au temps du premier Jihad contre les Soviétiques.

Il a passé un certain nombre d'années en tant qu'instructeur, se distinguant par sa détermination et sa sincérité.
Durant un cours dans le Camp Militaire d'al-Faruq, il dit aux frères : "J'ai préparé un cours que nul en dehors de ceux qui sont fermement résolus ne peut suivre jusqu'à ma fin." "Je vais le commencer avec les armes lourdes et je l'achèverai avec les armes légères." Je crois qu'il l'a débuté avec les tanks et qu'il l'acheva quatre mois plus tard avec les pistolets. Personne, si ce n'est un petit nombre de jeunes, ne fut capable de tenir jusqu'à la fin.

Les frères ont mentionné des choses stupéfiantes au sujet de sa capacité à mémoriser les armes avec des détails très précis. Toute aussi stupéfiante était sa patience dans l'adversité et les difficultés lors des rencontres sur le champ de bataille par lesquelles Allah l'honora en lui permettant d'y poser le pied.

Lorsque les conflits entre les groupes et les partis Afghans émergèrent, Shaykh Yusuf al-`Iyairi servit de garde du corps personnel au Shaykh Usamah Bin Ladin:rahimahullah:. Quand le Shaykh Usamah décida de partir pour le Sudan, un avion le transporta avec d'importantes personnalités d'al-Qa`idah, accompagné du Shaykh Yusuf. Il y resta quatre mois durant lesquels il servit de garde personnel au Shaykh Usamah:rahimahullah:.

Pendant cette période, le Shaykh Usamah a découvert ce que le Shaykh Yusuf possédait comme capacité et comme profondeur d'esprit, c'est pourquoi il avait l'habitude de le mettre au courant de certaines de ses affaires. En effet, je me souviens le Shaykh Yusuf me racontant Shaykh Usamah au Sudan, sa vie là bas et les nombreux don caritatifs qui éblouiraient toute personne qui en entendrait parler. J'avais l'habitude de l'écouter et de voir dans ses yeux la nostalgie pour le Shaykh Usamah et ces jours passés.

Je me rappelle le Shaykh Yusuf me parlant du génie de Abu Hafs al-Misri:rahimahullah: et des opérations militaires sur lesquelles ils discutaient, en Somalie ou ses plans pour Farnaq [chrétiens du Sud] afin de frapper, selon les plans du Shaykh Usamah et de Abu Hafs.

Shaykh Yusuf participa aux batailles qui firent rage contre les forces Américaines et à une part d'honneur dans leur expulsion et leur défaite à une période ou la jeunesse de la Ummah était indifférente vis-à-vis de l'état et des affaires de la Communauté.

Après cela, Shaykh Yusuf al-`Iyairi retourna dans la Péninsule Arabique et y rencontra les savants reconnus de cette époque, en particulier le Shaykh Salman al-`Awdah(Qu'Allah le guide) à qui il mentionna les travaux et les projets qu'ils avait. Le Shaykh Salman dit alors au Shaykh Yusuf : "Je serais honoré d'être un des soldats de Abu `Abd Allah [Usamah Bin Ladin]." Par Allah, c'est ce que j'ai entendu à deux occasions du Shaykh Yusuf, à un an et demi d'intervalle.
Lorsque survinrent les événements de Bosnie, le Shaykh Yusuf eut une présence prééminente parmi les frères de Dammam, tout comme durant la guerre du Kosovo ou il s'impliqua par ses contributions dont il fit bénéficier les frères comme il pouvait. Le Shaykh mit en place un programme d'une durée de deux semaines pour tous ceux qui voulaient partir pour la Bosnie [NDT : entraînement et fourniture de matériel…]

Puis survinrent les événements de Khubar et les attentats. Le Shaykh Yusuf fut arrêté t sévèrement torturé dans la prison de la Sûreté Nationale à Dammam. Il fut accusé d'être l'un des de ceux qui avaient participé à l'opération. Les frères qui étaient avec lui rapportent à son sujet : "Nous le voyions transporté sur une civière après chaque séance de torture qu'il subissait, séances durant lesquelles il était violemment battu avec un fouet et un bâton et sa barbe arrachée, subissant d'autres types de tortures encore. Cela, jusqu'à ce que le Shaykh Yusuf soit contraint de confesser, devant les chiens de Sûreté des Al Saoud, qu'il était celui qui avait commit les attentats.

Shaykh Yusuf m'a dit : "Après avoir passé des jours en interrogatoires et en tortures sévères dans la prison, j'ai demandé à l'agent la possibilité de rencontrer le directeur de l'établissement car je voulais faire un témoignage comportant des confessions importantes. Il répondit à ma requête et je fus extrait de ma cellule puis on me fit entrer dans une salle ou je m'assis sur un luxueux canapé, après quoi ils me transférèrent dans le somptueux bureau du directeur ou je fus entouré d'agents, chacun ayant à la main un stylo et un bloc note pour noter ce que j'avais à confesser. Lorsqu'ils me firent asseoir – j'étais enchaîné à ce moment – le directeur de la prison me dit : "Qu'as-tu? Vas-y, présente tes confessions."

Le Shaykh raconte : "Je leur ai dit froidement 'je suis conscient de la situation difficile dans laquelle vous êtes du fait de votre manque d'information concernant les auteurs des explosions. Je suis cependant disposé à avouer que je suis derrière ces explosions et je voudrais livrer mon cou comme prix de cela [de cet aveux]'."

Lorsque j'ai demandé au Shaykh la raison de cette attitude, il me répondit : "Par Allah, nous ne pouvions plus supporter la torture, nous avons été éprouvés dans notre Din si bien que la mort nous devint préférable à ce calvaire."
Le Shaykh Yusuf continua : "Je n'avais pas fini ma confession que le directeur me jeta au visage une boite de cigarette en verre en disant 'Sortez-le et punissez-le!'"

La séance de torture continua, séance que notre Shaykh ne m'a pas décrite jusqu'à ce qu'Allah ait permit que les véritables auteurs des attentats soient découverts –d'après les investigateurs -. Shaykh Yusuf me dit "J'ai été pris une fois par un agent qui m'a dit 'je t'annonce une bonne nouvelle. Nous savons qui sont les véritables auteurs des attentats et ce n'est pas un des vôtres. C'est un des Rafidhah mais ne le dit à personne!' Puis il me remit dans ma cellule."

Depuis ce jour, la torture des jeunes Jihadiste concernant l'affaire des explosions a cessée. Les agents furent réunis autour du directeur de la prison qui leur dit "chargez chacun de ceux qui étaient accusés d'avoir participé à ces attentats d'une autre accusation pour laquelle ils pourront être jugés!" Et ainsi chargèrent-ils chacun des frères des accusations de Takfir et de ce qui s'en rapproche. Suite à cela, ils furent jugés en vertu de la loi des Saluli.

Après cela, le Shaykh resta en prison durant un certain temps, dont une partie passée avec les Rafidhah parmi lesquels il y avait des Ayah [Clercs Rafidhis] ou des Sayd [qui prétendent descendre de la famille du Prophète]. Shaykh Yusuf avait l'habitude de discuter et de débattre avec eux jusqu'à ce que leur Ayah mette en garde les autres Rafidhah contre lui et contre le fait de s'asseoir en sa compagnie. Shaykh Yusuf raconte :" Je faisais semblant de dormir et ainsi leur Ayah commençait à parler et à leurs délivrer ses leçons et je l'écoutais jusqu'à ce que je trouve une bonne opportunité qui me permette de me lever et de les réfuter." Ils étaient sérieusement ennuyés par sa présence car il possédait des preuves solides et une grande éloquence.

Puis après cela, le Shaykh Yusuf fut transféré dans une prison centrale avec Ahl as-Sunnah. Après quelques temps, le Shaykh entreprit une grève de la faim dans le but d'obtenir une cellule individuelle où il pourrait faire meilleur usage de son temps et où il pourrait être seul avec son Seigneur. Sa requête fut satisfaite et il resta dans sa cellule individuelle un an et demi ou plus, après quoi il fut libéré.

Son temps, dans sa cellule individuelle, était consacré à la mémorisation et à la lecture de livres de science et il mémorisa le Qur’an qui lui devint familier. Il mémorisa également les Sahihayn et se dévoua aux livres des gens de science. Un jour, un gardien de prison lui dit : "Par Allah! Je ressens de la pitié pour ta situation et pour ce que tu traverses!" Alors le Shaykh Yusuf lui répondit en disant : "Par Allah! C'est moi qui ressent de la pitié pour ta situation et sache que s'il m'était dit qu'il y aura 28 heures dans la journée j'en serais content car j'ai besoin de plus de temps, O pauvre âme!"

Le garde fut troublé par l'état du Shaykh en raison de ses activités de lectures et de ses études car il ne sortait même pas pour profiter des rayons du soleil, excepté en cas d'extrême nécessité et ce, afin de profiter au mieux de son temps. Il me disait : "Par Allah! Je vivais des moments de foi intense et j'ai goûté en prison ce que seul Allah sait. […]

Lorsque le Shaykh Yusuf sortit de prison, il maintint ses relations avec le Jihad et les Mujahidin en particulier avec le Shaykh des Mujahidin, Usamah Bin Ladin.

Survinrent alors les événements de Tchétchénie et peu de temps avant cela, les événements du Daghestan. Le Shaykh Yusuf s'en préoccupa. Il écrivait des textes religieux pour 'La Voix du Quwqaz' dont 'Eclairer les Perplexes sur les Règles relatives aux Prisonniers' et 'Opérations Martyres : Suicide ou Martyre?' tout comme des textes politiques dont le dernier avait pour titre "L'Opération du Théâtre de Moscou et les Avantages qu'en ont retirés les Mujahidin"

Shaykh Yusuf entretenait des contacts avec le Commandant Khattab:rahimahullah: avec lequel il correspondait sur les affaires militaires. Il offrit son expérience originale et atypique […]. Ainsi, il envoya une lettre au Commandant Khattab après que s'acheva la guerre conventionnelle et que commença la guérilla, guérilla qui permit aux Mujahidin de faire preuve de leur ténacité. Le Shaykh Yusuf lui détailla donc une série de 18 scénario susceptibles de survenir durant le conflit et la manière de faire face à chacun d'entre eux. Le Commander Khattab en tira grand bénéfice et le remercia pour cela.

Le Shaykh Yusuf pris part aux actions de collecte de fonds en faveur des Mujahidin de Tchétchénie, recueillant des sommes très importantes. Des problèmes malencontreux avec certains savants firent que certains lui tournèrent le dos. Il a fait mention d'un incident qui a eu lieu entre lui et le Shaykh Salman al-`Awdah. Le Commandant Khattab, lorsqu'il était au Daghestan, avait dit aux frères : "Donnez-nous 1 million de dollars, nous passerons l'hiver et nous défierons la Russie". Le Shaykh Yusuf alla voir un riche personnage qui fut d'accord pour lui faire don de 8 millions de Riyals Saoudiens mais à la condition que le Shaykh Salman al-`Awdah y consente par écrit ou qu'il prenne contact avec lui. Le Shaykh Yusuf se rendit donc auprès du Shaykh Salman al-`Awdah mais en vain. Le Shaykh prit son temps et lui fit comprendre qu'il n'était pas convaincu par le cas Tchétchène.

Le Shaykh Yusuf continua ainsi sa traversée du Jihad avec des sacrifices et un travail inlassable que peu de gens sont en mesure de supporter.

Les relations entre le Shaykh et la Tchétchénie se poursuivirent si ce n'est qu'elles baissèrent d'intensité : L'émergence de l'Afghanistan et des Taliban firent qu'il passa beaucoup de temps à étudier le mouvement et ses orientations.


Apparemment le sheikh aurait était tué par la garde national de la péninsule arabique et Allah demeure le plus savant.. wa salat wa salam 'ala rasulillah.

Abû Siyâd An-Normandî
21-03-13, 15:19
#assalam1

Shaykh Khalîd Al-Hussaynân Abou Zayd Al-Kowaytî.

http://nsa34.casimages.com/img/2013/03/21/130321021603296552.png (http://www.casimages.com/img.php?i=130321021603296552.png)


C'est une biographie très courte mais qui en dit long sur le shaykh rahimahou-Allah:

Shaykh Khalîd Al-Hussaynân Abou Zayd Al-Kowaytî, As-Sahab précise qu’il « est koweïtien. Il était Imam et Orateur au ministère des affaires religieuses du Koweït. Il était également Imam à la mosquée Al-Albany au Koweït. Il a été diplômé de l’université Muhammad Ibn Sa’oud en Arabie Saoudite, dans la faculté d’Oussoul Ad-Din (Fondements de la religion) »

abilyes
15-07-13, 13:52
#assalam1

La biographie du Grand Sheikh abdel aziz al tarefe :

https://si0.twimg.com/profile_images/2227294276/2a.jpg

Le cheikh est née en dehors de sont pays l'arabie saoudite, il est née au koweit car son père travaillait au koweit et en egypte

Le cheikh est née en 7/12/1396 de la hijrah qui correspond au lundi 29 novembre 1976

Le cheikh a etudié dans la prestigieuse université el imam de riad en faculté de charia islamique

Le cheikh travail dans la recherche religieuse dans le ministère des affaires islamiques puis passa directeur des recherches et des etudes dans le centre des recherches islamique puis il abandonna la place de directeur pour redevenir chercheur en science islamique

Le cheikh à commencer a faire talab el 'ilm (recherche de la science chez les savants) à l'age de 13 et a appris sont premier matn (texte religieux) à l'age de 13 ans qui etait le matn el bayqounyah dans la terminologie du hadith
Puis le cheikh a augmenter ses lectures et ses apprentissages d'une façon méthodique à l'age de 15 ans à partir duquelle il a lut plusieurs fois avec concentration des livres de plusieurs tomes dont :
tafsir ibn kathir (10 tomes)
zad el ma'ad (4 tomes)
sierra ibnou hichem (6 tomes)
fatawa ibn taymya (32 tomes)
fath el barri (22 tomes)
et d'autre parmi les livres

à l'age de 15 le cheikh n'avait que 3 cours par semaines chez les savants, des cours intensif
mais le cheikh apprenait enormément dans ses lectures des savants contemporains

Le cheikh refusa de se spécialisé dans une branche et lisait dans tout les domaines, hadith, coran, arabe, poésie, dogme, jurisprudence, histoire etc ...

Le cheikh se mit alors à l'age de 15 ans a ecrire des resumés des livres lut et fini d'ecrire le résumé du tafsir de ibn kathir entier à l'age de 16 ans et de zad el ma'ad et du mourni et le majmou' fatawa de ibn taymya, le livre elistidhkar et à apris par coeur les résumé de ces livres et le cheikh dit encore les connaitre par coeur

Le cheikh dit avoir appris par coeur à l'age de 15 ans en plus du coran les moutounes suivants :
el oussoul ethalatha
kashf echoubouhate
kitab tawhid
fadl el islam
manthouma erahibya
boulough el maram
1000 vers de poésie dans la langue arabe

à partir de 18 ans le cheikh commenca à apprendre le sahih de boukhari et sahih de mouslim et sounan de abou dawud
et le livre charh zarkchi en 7 tomes dans le madhab de l'imam ahmed et à ensuite appris les divergence de la jurisprudence de l'imam ahmed

puis il appris ensuite le livre manar essabil en 10 tomes
puis il appris par coeur le livre errisalah de ibn abi zayd el qayrawani dans le dogme et jurisprudence malikites et etudiant ce livres 5 fois de 5 savants malikites différents

et il appris egalement de nombreux autres livres

a cette age le cheikh avait etudié avec un cheikh une grande parti du sahih du boukhari et de sunan abou dawud

Les professeurs du cheikh :

cheikh ibn baz 14 ans sans raté un seul cour

cheikh mohamed abdellah elsoumali el mekki

cheikh hassan el etiopi

cheikh mohamed ajmal elislahi

cheikh safi erahmen elmoubarakfouri

cheikh mohamed elbarni el hindi

cheikh abdellah ibn 'aqil

cheikh abderahmen el barrak

cheikh abdelkarim el khoudayr

cheikh salah el cheikh

et d'autre parmi les grands savants

Sa méthodologie d'apprentissage :

Le cheikh apprend plus de 50 hadiths par jours
sa méthode est la concentration, la compréhension et repeter enormément chaque hadith
le cheikh apprend quotidiennement

le cheikh apprend ensuite les chaines de transmissions, il apprend la chaine de transmission si le hadith est sahih, mais si le hadith est faible il apprend alors toutes les chaines de transmission par rapport à ce hadith et les faiblesses de la chaine de transmission

Le cheikh enonce ensuite la liste des livres qu'il à appris par coeur et qu'il a lut, la liste depassant les 80 livres ne peut etre citer dans cet extrait de biographie

le cheikh dit lire entre 13 heure par jours minimum et 15 heures maximum


ensuite le cheikh site les différentes ijazate qu'il a obtenue de :

cheikh mohamed abdellah el soumali

cheikh souhayl hassan abdel ghafar

cheikh mohamed louqmane a'thami nadoui

cheikh mohamed elbarani el hindi

cheikh mohamed elmountasar elkitani

cheikh abdelqadir

cheikh mohamed abou khoubza elhousayni elmaghribi

cheikh mohamed ismael el'omrani elyamani

cheikh abdellah ben a'qil

cheikh abdel wakil ibn abdel haqq

et d'autre parmi les grands savants


le cheikh a ecrit défférents ouvrages connu et reconnu

www.altarefe.com
https://twitter.com/abdulaziztarefe
https://www.youtube.com/atarifi

n'hesitez pas a corriger les fautes d'ortographes et ajouter des infos

Abû Siyâd An-Normandî
16-07-13, 13:58
#assalam1

Shaykh Ahmad Al Hâzimî #hafidhahoullah

http://www.dailymotion.com/thumbnail/160x120/video/xyibof_le-statut-de-celui-qui-delaisse-la-priere-par-l-eminent-savant-ahmad-b-umar-al-hazimi_news

Nom : Abou Abdellah, Ahmad Ibn Omar Ibn Moss'âd Al-hâzimî.
Époque : contemporain

Natif de la Mecque et fait partie des cheikhs les plus enracinés dans la science.

Il a étudié 20 ans avec le savant Mohamed Ali Adam l’Ethiopien dans la Maison du Hadith à la Mecque.

Marié mais n’ayant pas de descendance, qu’Allah le lui facilite.

Il a fini ses études à l’université Om Al Qura spécialité Coran et Sounna.

Il a étudié auprès de plusieurs savants :

- shaykh Mohamed Alkhadhr Alchinquiti : Alfiyet Ibn Malik (deux fois par jour après l’aube et après al isha).

- shaykh Al-habib Al-chinquiti.

- shaykh Mohamed Ali Adam l’Ethiopien.

- shaykh Mohamed Amine Al-harari deux fois dans sa vie, une fois avant d’apprendre Al-fiyet Ibn Malik et une fois après (après l’aube).

- il a appris la locution auprès d’un des savants les plus connus dans cet art mais refuse de révéler son nom car sa aquida n’est pas celle des salaf.

- shaykh Mohamed Othman la conjugaison.

- shaykh Yahya dans son cercle au haram pour la aquida.

- shaykh Wasi Allah Abbas pour la terminologie du hadith.

- shaykh Ajlan.

- shaykh Ahmad Ibn Hamid.

- shaykh Abdel-karim Khoudheyr.

Il a aussi beaucoup écouté les cours et les audios d’Ibn Otheymine et conseille aux talabat al 'ilm de le faire car elles contiennent un bien immense.

Il a appris le coran et connait par cœur dix al-fiyet (1000 versets) dans chaque art.

Sa façon de prendre la science :

Il conseille aux élèves de se concentrer sur une science jusqu’à l’achever pour passer à la seconde. Et cela en particulier pour les étudiants avancés qui se sont consacrés à la science.

Au mois de ramadan, il n’étudie pas et le consacre au coran.

Il dit souvent : « ne te précipite pas mais concentre-toi et recommence, le but n’est pas de finir le plus rapidement possible mais de se rapprocher d’Allah en apprenant puis en enseignant aux autres. Et celui qui se précipite a un problème dans son intention car c’est soi l’envie de se montrer soit l’envie que l’on le reconnaisse et il ratera les deux car il n’aura ni appris ni sera reconnu ».

Après chaque cours donné, il salue ses élèves un à un, leur serre la main et leur parle en leur souriant. Il se plaint toujours de ne pas donner assez dans le domaine du prêche et de la science et dit que les gens ont besoin de science et que nous ne faisons pas assez.

Son site web : http://www.alhazme.net


Puisse Allah nous faire encore profité de sa science, le préserver, le raffermir et lui accorder le plus haut degrés du paradis pour continuer à dire le haqq en ces périodes de troubles, wa salat wa salam 'ala rasulillah.

staifi
26-07-13, 17:37
:salaam:

Spéciale dédicace pour ceux qui se cantonnent que sur le savoir d'une personne et non sur ses actes.


H3QMDaOaUpU


الذخيرة لنسف شبهات الحسن ولد الددو على قناة الجزيرة

http://www.tawhed.ws/a?a=b2hjb78t

abilyes
06-12-13, 15:17
:salaam:

Le grand savant Ibn AL QASSEEM

Le cheikh ibn AL QASSEEM du nejd de son com complet*:
عبد الرحمن بن محمد بن عبد الله بن عبد الرحمن بن محمد بن قاسم من آل عاصم من قبيلة*قحطان*القبيلة العربية المشهورة
Abderahmen ben mohamed ben abdellah ben abderrahmen ben mohamed ibn el qasseem de la famille 'assim de la tribue arabe el QAHTANI

Le cheikh est née en 1895 à Riyadh la capitale de l'arabie saoudite dans la region du NEJD
Il a ete eduqué dans une famille religieuse et a apris de sa mere le coran tres jeune.

Il étudia auprès de nombreux savants a RIAD parmis eux*:

1 Cheikh abdel lattif el cheikh
2 Cheikh abdellah el 'ounqari
3 Cheikh mohamed ben mahmoud
4 Cheikh soulaymen ben samhan
5 Cheikh mohamed ben fariss

Il etudia toutes les sciences donc le tawhid le hadith le coran la langue arabe etc …

Il suffit comme tezkya pour ce cheikh le nombre des savants contemporains qui fut ses eleves comme*:

1 Cheikh abdellah el jibreen
2 cheikh ibn baz
3 cheikh mohamed ben ibrahim el cheikh (professeur de cheikh ibn baz et moufti avant cheikh ibn baz)
4 Cheikh el 'oqla el chou'aybi
5 cheikh ben faryan
6 Cheikh sa'di
7 Cheikh el othaymeen
et bien d'autre

Les ouvrages du cheikh sont tres tres nombreux et sont enseignés par les grands savants et sont enseignés dans l'université Imam mohamed ben saoud de Riad

Le cheikh est connu pour avoir un enseignement tres proche de celui de cheikh el islam ibn taymya et il etudiat et enseignat le majmou' fatawa de ibn taymya de 37 volumes plusieurs fois

Le cheikh apprend par cœur la pluparts des livres de cheikh el islam ibn taymya et les livres de cheikh el islam el moujaddid (revivificateur) mohamed ibn abdel wahhab
Le cheikh a fait de nombreux voyages dont en egypte, au liban, en syrie etc …

Le cheikh etait de l'ecole juridique hambalite dans lequelle il excellait et il ecrivit une explication sur l'une des meilleurs explications du livre zad el mousta9na' (rawd el mourbi')

Le cheikh eut une si grande emprunte dans le preche et la science islamique dans le NEJD (qasseem et riad) qu'il fut nommée Moujadid el qarn (revivificateur du siècle) par de nombreux savants

abilyes
06-12-13, 15:58
:salaam:
Le cheikh abdel latiif ben abderahmen el cheikh

C'est le petit fils du cheikh Mohamed ibn abdel wahhab et le fils du cheikh abrahmen ben hassan
Il est née dans une famille tres religieuse autour des enseignements de son grand pere mohamed ibn abdel wahhab

Il est née dans la ville de Riad capitale de l'arabie saoudite dans les années 1815

Le cheikh à terminé son apprentissage du coran à l'age de 8 ans puis à voyagé et est revenu au NEJD (riad) vers ses 31 ans

Le cheikh a etudier chez son pere et ses oncles a riad et el ahssa (est de l'arabie saoudite)

Parmi ses 8 enfants, 7 devinrent des grands savants, et parmi ses enfants, le cheikh Ibrahim qui lui meme est le pere du cheikh mohamed ben ibrahim ancien moufti d'arabie et professeur de cheikh ibn baz


Le cheikh a eut la chance de rencontrer son grand pere et d'etudier chez lui le cheikh mohamed ibn abdel wahhab

il etudiat egalement chez des oncles a lui qui etaients le fils de mohamed ibn abdel wahhab
Il etudiat chez le grand savant mogamed ibn mahmoud el jazairi ainsi que chez le cheikh el bajouri, ou le cheikh moustafa el azhari ou cheikh ahmed el sa'idi

Parmi les eleves du cheikh*:
1 Son propre frere le cheikh isaac el cheikh
2 sont fils mohamed el cheikh
3 sont fils abdellah el cheikh
4 cheikh hassan el cheikh
5 cheikh soulayman ben samhan
6 cheikh hamad ben fariss
7 Cheikh mohamed ben ibrahim ben mahmoud
8 Cheikh ibrahim ben abdel malik el cheikh
9 Cheikh el 'anzi
10 Cheikh ben mani'
11 Cheikh ben selim
12 Cheikh moufdi
13 Cheikh touijri

Le cheikh est mort a riad en 1877

Le cheikh a laissé derriere lui une grande famille de savants et de nombreux livres

abilyes
06-12-13, 16:09
:salaam:
Le cheikh Abdellah ben abdel latiif ben abderahmen el cheikh


C'est l'arriere arrière petit fils de mohamed ibn abdel wahhab et le petit fils du cheikh abdel latiif el cheikh
Il est née en 1892 dans le NEJD a Riad
Son pere etait savant et precheur dans la grande mosquée de riad et Grand juge islamique
Il a commencé par apprendre le coran en entier dans la mosquée

Il est le professeur particulier du cheikh le moufti mohamed ibn ibrahim ben abdel latiif el cheikh ancien moufti et professeur de cheikh ibn baz

Il etait considéré comme une mer de science

Il a enseigné aux savants suivant*:

1 Cheikh abdel rahmen el cheikh
2 mohamed ben abdel latiff el cheikh
3 Cheikh Abdellah ben abdel latiff el cheikh
4 Cheikh sa'd el ati9
5 Cheikh mohamed ben ibrahim el cheikh
6 Cheikh hamed ben fariss
7 Cheikh moufayriij
8 Cheikh el faryan

Il est mort en 1975

abilyes
06-12-13, 16:12
:salaam:
Cheikh el islam el moujaddid Mohammad ibn Abdul-Wahab


L’imam, le cheikh Muhammad, fils d’Abdul-Wahâb, fils de Sulaymân fils d’Alî fils de Muhammad [….] est un descendant de la tribu des Banû Tamîm.

Il est né dans le village de Uyaynah en l’an 1115 H. (1703G), dans une famille de gens de religion, de science et d’honneur. Son père était un grand savant et son grand –père Sulaymân ibn Alî était le savant de Najd de son époque.

Muhammad apprit le Coran par cœur avant l’âge de dix ans, et il étudia le Fiqh hanbalite. Il était l’objet de l’admiration de son père, vue sa mémoire impressionnante.

Il consultait souvent les livres d’exégèse du Coran (Tafsir) et de Hadith.Il fournissait, nuit et jour, des efforts pour apprendre la science. Il entreprit de voyager pour acquérir la science tout d’abord dans la région de Najd même, puis vers Makkah où il étudia avec les savants ; il continua son périple vers al- Madinah, où il étudia notamment avec le cheikh Abdullah ibn Ibrahîm Al-shammarî, auteur de livre Al-Adhd ul-Fâ’idh fi Sharh’Alfiyyat il-Farâ’idh, qui lui apprit les règles de l’héritage. Ce dernier lui fit rencontrer le cheikh du Hadith, Muhammad Hayât As-Sindî, avec qui il apprit les sciences du Hadith et ses rapporteurs (Ilm ur-rijâl ), et qui lui décerna l’autorisation d’enseigner les livres principaux tels que Sahîh Al-Bukhârî, Sahîh Muslim…

Doté d’une grande intelligence, il consacra sa vie à étudier, à faire des recherches et à écrire. Il retenait avec une grande facilité tout ce qu’il lisait et ne se lassait jamais d’écrire. Il a notamment recopié de nombreux ouvrages d’Ibn Taymîyyah et de son élève, Ibn Qayyim al-Jawzîyyah – qu’Allah leur fasse miséricorde – et l’on trouve ces précieux manuscrits conservés dans les musées.

À la mort de son père, il commença à prêcher ouvertement le message essentiel de l’islam, at-Tawhid, à la manière des Pieux Prédécesseurs (as-Salaf).
Il dénonçait le polythéisme (ash-Shirk) sous toutes ses formes, les innovations (al-Bida) des sectarismes et les choses détestables (al-Munkar).

À cette époque, les gens de la péninsule arabique étaient revenus à toutes sortes de pratiques idolâtres (ash-Shirk) et à fortiori, ne se conformaient que peu aux rituels (al-Ahkâm) de l’islam. Le cheikh les incita à retourner à l’islam des origines, celui du Prophète et des Compagnons.

Il retourna vers sa terre d’origine où il se heurta tout d’abord à des problèmes avec les notables, puis conclut une alliance avec le prince Muhammad Ibn Sa’ûd, prince de Dir’îyya village proche de Riyad.

Ensemble grâce à Allah, puis grâce à la Da’wah du cheikh et l’autorité et la puissance du prince, ils réalisèrent l’unité des tribus arabes, sous la bannière du Tawhîd.

Lorsqu’ils eurent épuisé tous les moyens pacifiques, et que certaines tribus constituaient un obstacle à la propagation de la parole d’Allah, ils leur déclarèrent la guerre. Celle-ci prit fin en 1773 avec la conquête de Riyad.

Le cheikh se consacra ensuite entièrement à l’enseignement et à l’écriture.

Son célèbre Kitâb ut-Tawhîd (le livre de l’unicité) qu’il avait écrit à Huraymalah trente ans plus tôt, était enseigné partout.

Il écrivit de nombreux essais et livres dont :



1- Le résumé de Sahîh Al-Bukhârî

2- Kitâb ut-Tawhîd (le livre de l’unicité)

3- Kashf ush-Shubuhât fit-Tawhîd (L’élucidation des équivoques concernant le Tawhîd)

4- Kitâb ul-Kabâ’ir (le livre des péchés graves)

5- Arba atu Qawâ id fit-Tawhîd (Quatre règles concernant l’Unicité)

6- Le résumé de Zâd ul-Maâd (d’Ibn ul-Qayyim)

7- Istinbât ul-Qur’ân (Les déductions faites à partir du Coran)

8- Ahâdîth ul-fitan (Hadîths concernant les troubles)

9- Mukhtasar us-Sîrat in-Nabawîyya (Le résumé de la biographie du prophète)

10- Fadhâ’il ul-Islâm (Les mérites de l’Islam)

11- Usûl ul-Imân (Les fondements de la foi)

12- Tafsîr ul-Qur’ân (Le commentaire du Coran)

13- Le résumé de al-Insâf

14- Le résumé de al-Sharh ul-Kâbîr

15- Massâ’il ul-Jâhilîyya (Les questions concernant les pratiques de la période anté-islamique)

16- Mufîd ul-Mustafîd

17- Thalâthat ul-Usûl (Les trois principes fondamentaux)

18- Adâb ul-Mashyi ilâ-s-Salât (La façon dont il convient de se rendre à la prière)
Avant de mourir, en 1206 H. (1792 G), le cheikh Muhammad ibn Abdul-Wahâb verra le Tawhîd régner sur la péninsule arabique et ses environs, les prêcheurs se multiplier, et les drapeaux des partisans du polythéisme (Shirk) et des innovateurs tomber.

Ses enfants Abdullah, Alî, Hussayn et Ibrâhîm lui succédèrent dans le prêche (Dawah) et ses descendants (la famille Âl Cheikh), hommes de sciences et de piété, continuent encore aujourd’hui à jouer un rôle capital dans la vie religieuse de leur pays, occupant les rangs de ministre des affaires religieuses, Mufti et juges dans les tribunaux islamiques.

Nous demandons à Allah de préserver les bénéfices de cette Dawah, de nous guider et faire de nous des guides sur sa voie, car c’est lui le Garant du succès, le Tout-Puissant.

Autre biographie :

Cheikh Mouhammad ibn ‘Abdil Wahhab ibn Souleyman ibn’Ali ibn Ahmad ibn Rachid at-Tamimi –Qu’Allah lui fasse miséricorde- naquit en l’an 1115 de l’hégire (1703 AC) à ‘Uyayna au nord de Ryad. Il y grandit avec son père sous le règne de ‘Abdoullah ibn Mouhammad ibn Hamad ibn Mou’amar. Il a appris le Coran à l’âge de 10 ans. Pubère à l’âge de 12 ans, son père le jugea apte à diriger la prière en commun et le maria. Il a étudié le Madhab Hanbalite, l’exégèse du Coran (Tafsir) et le Hadith auprès de son père. Dès sa jeunesse, il avait une préférence pour les ouvrages du Cheikh al Islam ibn Taymiyya ainsi que ibn al Qayyim (Puisse Allah leur accorder Sa miséricorde).
Après son Hajj, il se rendit à Médine étudier auprès du cheikh ‘Abdoullah ibn Ibrahim ibn Seyf avec qui, il eut une entente harmonieuse : tous deux étaient hostiles à l’égard des actes détestable d’innovations et de Chirk (association) majeurs et mineurs fondés sur de fausses croyances. S’il quitta le Nejd, c’est pour partir à la recherche du savoir utile pour mieux s’armer religieusement en vue de mener l’action qu’il avait décidé d’entreprendre pour diffuser l’appel au Tawhid et se livrer au combat dans le chemin de Dieu .Ensuite, il repartit pour le Nejd, puis pour Basra, où il commença à rédiger des livres de très grande qualité concernant l’innovation, les fausses croyances et l’imploration des morts ; il fut démenti, maltraité puis chassé. Il retourna au Nejd étudier auprès de son père et diagnostiqua le mal qui s’étendait sur la région : pratiques religieuses idolâtres, instabilité politique, guerres incessantes…
Il lança son appel à Huraymilla en expliquant les règles du Tawhid : réfuter tout type d’adoration destinée à autre qu’Allah. Le cheikh savait qu’Allah était Le Seul à mériter l’adoration et à qui on n’associe ni ange privilégié, ni prophète envoyé. Il dénonçait tout culte rendu à autre qu’Allah, il dénonçait le culte de la pierre, celui des arbres et celui des saints. Il reconnaissait tous les attributs sublimes et les plus beaux noms d’Allah affirmés par le Coran et la Sounnah authentique tels que l’ouïe, la vue, la parole, l’élévation au dessus du trône, la descente chaque dernier tiers de la nuit au ciel le plus bas…En matière de croyance , il se conformait à celle des pieux prédécesseurs (Salafs Salihs). Il interdisait le Tawassoul innové qui consistait à demander une chose par intercession auprès d’une personne morte, absente ou incapable, tout en reconnaissant le Tawassoul licite et légiféré qui consiste à faire des invocations à Allah par l’intermédiaire de Ses noms et attributs, les œuvres pieuses etc…Il condamnait la construction des mausolées, l’habillage et l’éclairage des tombeaux, l’écriture sur eux et l’affectation de gardes à eux ainsi qu’une certaine forme de visite teintée d’idolâtrie telle que le massage de la tombe, le Tawaf autour d’elle, la prière en sa direction et l’invocation du mort… Il condamnait les innovations telles que la célébration de la naissance du Prophète -prières et bénédiction d’Allah sur lui- (Mawlid), la proclamation de l’intention à haute voix…Tout ceci étayé par des versets coraniques et des Hadith, mais il fut démenti.
Son père qui épousa ses principes fut rappelé à Allah en 1153 de l’hégire (1740 AC). Il quitta cette ville après une tentative d’assassinat à son égard pour sa ville natale où il reçut un accueil honorable. Il y perpétra son prêche sur le Tawhid. ‘Othman ibn Hamad ibn Muammar, le gouverneur, accepta cette croyance ( le Monothéisme pur) et prit des mesures dans ce sens : il ordonna de couper les arbres adorés en dehors d’Allah, de détruire les tombeaux adorés et appliqua la peine requise contre l’adultère. Puis, celui-ci, soumis à un chantage, l’expulsa et commanda de l’assassiner.
Il trouva un soutien auprès de Mouhammad ibn Sa’oud à Derriya (en1158 de l’hégire) à qui il prêta serment de fidélité pour appeler à Allah, ordonner le bien, interdire le mal et appliquer les prescriptions religieuses selon le Coran et la Sounnah. Il fut rejoint dans son appel par tous ceux qui avaient épousé ce chemin (Minhaj) qui est celui du Prophète -prières et bénédiction d’Allah sur lui-. Les hommes affluaient vers lui.
Il persista obstinément dans son effort. Cependant, l’opposition à son égard grandissante, certains se moquèrent, d’autres se révoltèrent, on le traita d’ignorant, de magicien, etc…Quand ses adversaires se sentirent incapables sur le terrain de l’argumentation et des preuves, ils rivalisèrent d’ardeur dans la fabrication de mensonges contre le cheikh. Ils répandaient des rumeurs jusqu’en Turquie et au Hidjaz disant que sa doctrine étaient la cinquième école juridique (l’école « Wahhabite » ), ou bien qu’il ne reconnaissait pas les quatre écoles juridiques de l’Islam, et qu’il ordonnait la destruction des livres véhiculant leurs enseignements, ou encore qu’il n’aimait pas le Messager d’Allah -prières et bénédiction d’Allah sur lui- et qu’il empêchait les gens de visiter sa tombe et de prier sur lui -prières et bénédiction d’Allah sur lui-. Devant cette opposition et le manque de moyens, le cheikh et l’Émir se trouvèrent dans l’obligation de recourir à l’épée pour se défendre contre leurs attaques, en plus de la propagande religieuse.
Ces guerres durèrent de nombreuses années et étaient favorables aux partisans du Tawhid, malgré l’agressivité tyrannique des ennemis. Ryadh fut conquise en 1187 H (1733 AC) et l’Irak fut envahie en 1215 H (1800 AC). Le dôme surplombant le tombeau de Hussayn à Karbala fut détruit. De nombreux hommes se ralliaient à lui volontairement quand ils découvraient la vérité. Mouhammad ibn Sa’oud, suivi de son fils ‘Abdoul’Azziz, étaient chargés de l’administration des hommes et du butin, tandis que le cheikh se consacrait à la science et à l’enseignement religieux. Tous deux travaillaient en collaboration jusqu’à la mort du cheikh en 1206 de l’hégire (1791 AC) du mois de dhoul Qa’da. Puisse Allah l’installer dans Son paradis spacieux.
Le cheikh, puisse Allah lui accorder Sa miséricorde, fut un érudit, un partisan de la Sounnah, combattant averti des innovations, une autorité scientifique en matière d’exégèse coranique, de Hadith, de droit musulman, de jurisprudence et de sciences instrumentales telles que la grammaire, l’étymologie et la littérature, un connaisseur des croyances fondamentales et secondaires de l’Islam, un homme éloquent aux arguments puissants, mettant en relief les évidences dans un style d’une extrême clarté.
Les indices de la piété, de la certitude et de la pureté étaient perceptibles sur son visage. Ces dons traduisaient sa confiance en Allah. Il allait même jusqu’à s’endetter pour offrir l’hospitalité à ses visiteurs. Il témoignait un grand amour envers ses étudiants, dépensait de ses propres biens à leur profit et les orientait selon leurs aptitudes. Il tenait quotidiennement plusieurs séances d’enseignement portant sur différentes disciplines telles que le Tawhid, etc…Il cernait les détails les plus subtils de l’exégèse coranique et du Hadith et il était plus particulièrement instruit sur les défauts du Hadith et de ses transmetteurs. Il ne se lassait pas de la vérification, de la rédaction des livres et de l’enseignement.
Il était patient, raisonnable et clément, la colère ne le dominait que lorsque la religion d’Allah était violée et les préceptes de l’Islam méprisés. Il se battait alors par la parole et l’épée. Il avait un profond respect pour les savants en évoquant leurs mérites, ordonnait le bien, interdisait le mal et ne supportait pas les innovations religieuses. Il les réprouvait doucement, en évitant la dureté, la colère et la violence sauf quand cela s’avérait nécessaire.
Mais l’appel du cheikh (sa Da’wa) ne fut pas enterré avec lui. L’appel fut diffusé et sa zone d’influence a atteint le monde entier. La conquête de la Mecque en 1228H (1813 AC) par l’état saoudien entraîna la diffusion de l’appel à l’extérieur du Nejd. Les pèlerins qui se rendaient à la Mecque rencontraient les savants porteurs de cet appel véridique et écoutaient leurs prêches. Ils constataient l’application de la justice, de l’équité et le maintien de la sécurité dans l’état saoudien. Au Soudan, un résidu de paganisme ainsi que le culte des morts furent condamnés ; et en Inde, les traditions religieuses qui formaient une symbiose avec les coutumes hindous furent condamnées.
Mais ses rivaux qui ne cessaient de rédiger contre lui des livres bourrés de mensonges, de Hadith faibles ou inventés, présentaient le cheikh comme un Kharijite. Mais si n’importe quel sage doué d’une raison saine venait à analyser les écrits de Mouhammad ibn ‘Abdil Wahhab, il s’apercevrait qu’ils ne comportent pratiquement que des versets coraniques et des Hadith, donc, quel est son péché, si ce n’est que d’avoir combattu ce qu’ont combattu les Prophètes -prières et bénédiction d’Allah sur eux-, c’est à dire Le Chirk ? A vous de réfléchir !
L’appellation de « Wahhabite » fut collée à ses partisans. Mais ce sobriquet, construit à partir du nom de son père, n’est pas conforme aux normes de la langue arabe. Car pour trouver une appellation dérivée de son nom, il faudrait dire « Mouhammadite » car c’est Mouhammad et non son père qui lança cet appel. Il s’agit d’une étiquette collée par ses adversaires notamment les turques soufis de l’époque.
Si on te qualifie de « Wahhabite », Louange à Allah ! Car ce qualificatif est devenu élogieux, distinguant un groupe qui suit le livre d’Allah et la Sounnah de Son Messager -prières et bénédiction d’Allah sur lui- et tous ceux qui prêchent le Tawhid. Et rappelons que al Wahhab (Le Grand Donateur) n’est qu’un des noms parmi les noms d’Allah, Glorifié et Exalté soit Il !!!
Et sachez que dans le passé, lorsque l’Imam Ahmed ibnou Hanbal –Qu’Allah lui fasse miséricorde- fut confronté à la secte des Mou’tazila, les gens de la bonne croyance furent nommés « Ahmadites », et il en est de même pour Cheikh al Islam ibn Taymiyya –Qu’Allah lui fasse miséricorde- (« Taymiyyistes »), ou encore à notre époque pour cheikh al Albani –Qu’Allah lui fasse miséricorde- (« Albanistes ») . Alors qu’Allah a dit :
Traduction relative et approchée : « Et ne vous lancez pas mutuellement des sobriquets (injurieux) » S49 V11
Aujourd’hui la situation a changé, la vérité s’est manifestée, le savoir s’est propagé et les hommes doués d’intelligence et de science de tous les pays ont réalisé que les auteurs adversaires du cheikh al Islam et ses partisans, étaient des faussaires dépourvus de toute science. D’ailleurs leurs ouvrages perdirent toute valeur et ne sont plus cités que par certains ignorants tombolâtres.

abilyes
06-12-13, 16:20
:salaam:
Cheykh al Islam Ibn Taymiyya

Le Croyant sans peur et sans reproche: Cheikh Al Islam, Ibn Taymiyyah





Taqi Ed-Din Ahmed Ibn Taymiyyah né à Harran le 10 Rabi' I 661H. Economiste, Théologien et jurisconsulte, appartenant au hambalisme. Issu d'une famille arabe qui avait donné à l'école hambalite deux hommes fort connus, son grand-père paternel Madjid Ed-Din (mort en 622H) et son oncle Fakhr Ed-Din (mort en 635H). Ibn Taymiyyah quitta sa ville natale avec son père Abd El-Halim (mort en 682H) et ses trois frères en 667H, devant l'arrivée des Mongols et se réfugia à Damas. Il fut très connu pour son militantisme.

Son père dirigeait la médersa es-Soukariya de Damas, où il fut formé. Parmi ses maîtres il y avait Chams Ed-Din Abdel Rahman El Maqdissi (mort en 682H) qui fut le premier Cadi El Qoudat (juge suprême) hambalite de Syrie. Il succéda à son père, comme directeur de la médersa, le 2 mouharam 683H, donna sa leçon inaugurale à la Soukariya. Un an plus tard c'est-à-dire le 10 safar 684H, il commençait son enseignement d'exégète coranique à la mosquée des Omeyyade. Il accomplit le pèlerinage a la Mecque en 691/novembre 1292, et fut de retour a Damas en 692/25 février 1293. Il composa son premier grand ouvrage en 693/1293 dont le titre est le Kitab el-sarim el-masloul 'ala chatim er-Rassoul.

Le 17 cha'ban 695H, Ibn Taymiyyah donnait son premier cours à la Hambaliya, la plus ancienne médersa hambalite de Damas, où il succédait à l'un de ses maîtres Zin ed-Din Ibn el-Mounadja, qui venait de mourir. En 696-9H, il fut chargé par le sultan El-Malik El-Mansour, d'exhorter les gens au djihad contre le royaume de Petite-Arménie.

C'est en 698H qu'il composa, à la demande des habitant de Hama (Syrie), une de ses plus célèbre profession de foi "El Hamawiya El Koubra" (la grande Hamawiya), très hostile à l'ash'arisme (c'est une doctrine dont 1'école enseigne une voie intermédiaire en l'école mou'tazila et celle des orthodoxes). Ses adversaires firent alors porter, de nouveau leurs attaques sur son credo et mirent en cause la rectitude de sa profession de foi "Wassiliya" écrite peu de temps avant la venue des Mongols à Damas.

Deux conseils se tinrent, les 8 et 12 radjab 705H chez le gouverneur El-Afrem, de Damas. Le deuxième conseil, auquel participa Safi ed-Din El-Hindi (mort en 715H), un disciple de Fed-Din er-Razi (mort en 606H), constata que la Wassiliya était conforme au Coran et à la Sounna.

Un troisième conseil se tint chez le gouverneur, le 7 cha'ban, à la demande du sultan. La Wassiliya ne fut pas condamnée, et le cadi shafi'ite Ibn Es-Sarsari (mort en 723H) disciple Mahmoud El-Isphahani (mort en 688H) donna sa démission. Les deux adversaires furent finalement mandés au Caire, où ils arrivèrent le 22 Ramadan 705H. Le lendemain même de son arrivée, ibn Taymiyyah comparut devant un nouveau conseil, qui se tint a la citadelle et auquel participaient, à côte de quelques hauts dignitaires de l'Etat; les quatre Juges suprêmes d'Egypte. Accusé d'anthropomorphisme ibn Taymiyyah fut condamné à l'emprisonnement. Il resta enfermé à la citadelle du Caire pendant près d'un an et demi. Jusqu'au 26 R 707H.
C'est au cours de cet emprisonnement, que cette anecdote fut rapportée : «Ibn Taymiyyah fut mit avec les détenus du droit Commun et enseigna huit à dix heures par jour le fiqh (la jurisprudence), la loi islamique, et le Hadith (la tradition). Grâce à cet enseignement, certain détenus du Droit Commun, après leur libération finir, pour certains d'entre eux comme Cadi (juge) et d'autres comme Imam.

Lorsque les autorités eurent vent de l'affaire, il le transfèrent dans une autre prison, et l'isolèrent dans une cellule.
Remis en liberté, mais non autorisé à retourner en Syrie, Ibn Taymiyyah, qui continuait de dénoncer toutes les innovations (bid'a) qu'il considérait comme hérétiques se heurta bientôt à deux des Soufis les plus influents d'Egypte : Ibn 'Ata 'Alla (mort en 709H), un élève d'Abou El-Hassan E1-Moursi, et Karim Ed-Din El-Amouh (mort en 710H).

A la suite d'une manifestation populaire, il fut convoqué, en chawal 707H, chez le Cadi Shafi'ite Badr Ed-Din Ibn Djama'a qui l'interrogea sur la façon dont il comprenait la doctrine de l'intercession des saints Tawassoul el Istighata (L'intermédiaire et 1'aide d'une tierce personne) auquel il était contre. Autorisé à repartir pour la Syrie il fut cependant retenu au Caire emprisonne quelques mois, à la prison des juges.

Après sa libération, il se rendit en Syrie, lors de l'invasion Tartare. Encouragés par Ibn Taymiyyah, les habitants de Damas assurèrent eux mêmes la garde des murs de la cité. Le Cheikh Taqi Ed-Din Ibn Taymiyyah faisait chaque nuit le tour des remparts, incitant les gens à la patience et au combat, leur lisant les versets du Coran relatifs au Djihad et à la préparation constante au combat. Ibn Taymiyyah va remonter le moral des troupes qui se sont repliées de Hama. Il assure la victoire prochaine, a ceux qui doutent que la religion autorise de combattre les Tatars puisqu'ils sont devenus musulmans, il démontre non seulement la licéité mais la nécessité de mener contre eux le Djihad. "Si vous me voyez de leur côté", dit-il, "serait-ce avec un exemplaire du Coran sur la tête, tuez-moi !".

Selon Ibn Kathir, Ibn Taymiyyah a grandement contribue au succès mamlouk. Alors que le sultan envisageait de battre en retraite vers l'Egypte, c'est lui qui l'aurait convaincu de combattre. Il a donné une fatwa (interprétation) exemptant les combattants du jeûne et montra l'exemple en mangeant ostensiblement lui-même. Il a physiquement pris part au combat sous la bannière syrienne.

Lundi 14 Ramadan 702H, Ibn Taymiyyah revient à Damas; accueilli dans l'allégresse pour le rôle qu'il a joué dans la victoire.

L'arrivée au pouvoir de Baybars El-Djechnakir, proclamé sultan en 708H, allait rouvrir l'ère des persécutions. Dans la dernière nuit de safar 709H, Ibn Taymiyyah fut conduit, sous bonne garde, à Alexandrie, où il était assignés à résidence. Logé dans une tour du palais du sultan, on lui autorisa à recevoir ses visites et à écrire. Ibn Taymiyyah, pendant les sept mois que devait durer son exil, pu rencontrer à Alexandrie des Maghrébins de passage et composa d'important ouvrages. Entre autres une longue réfutation (perdue) de la Mourchi d'Ibn Toumart, et le Rad 'ala el Mantiqiyin (la réponse aux logiciens, Bombay 1368H).

Rétabli sur son trône le 1er chawal 709H, Mohammed Ibn Kalawoun libérait Ibn Taymiyyah et le recevait en audience au Caire (Bidaya wa n-Nihaya "livre du Début et de la Fin", tome XIV, page 53-54).

Ibn Taymiyyah était de retour au Caire le 8 chawal 709H. Il devait y faire un nouveau séjour d'environ trois ans. Parfois consulté par Mohammed Ibn Kalawoun (El-Malik En-Nasir) sur les affaires syriennes, il continuait de donner un enseignement privé et de répondre aux nombreuses consultations dont il était l'objet. Il entreprit, dès cet époque l'élaboration de son traité de politique juridique, le "Kitab Siyasa ech-chari'iya", dont on peut situer la date entre 711H et 714H. Plusieurs des fatawi misriya (interprétations égyptiennes, Caire 1368H) datent aussi de cette période.
Une nouvelle menace mongole vite dissipée ramenait ibn Taymiyyah à Damas, où il arrivait, après un court séjour de Jérusalem, le 1er dhou el qa'da 712H. El-Malik El-Nasir, qui l'avait précédé d'une semaine, était parti pour le pèlerinage; de retour à Damas le 11 mouharam 713H, il prenait diverses mesures de réorganisation administrative et financière. Un nouveau gouverneur, l'émir Tankiz (mort en 740H), avait été, d'autre part, nommé a Damas en rabi' II 712H.

C'est sous le proconsulat de Tankiz, qu'Ibn Taymiyyah vécut ses quinze dernières années. Promu comme un Mouchtahid persévérant indépendant, il eut pour principal disciple Ibn Qayim El-Djawziya (mort en 751H) qui fit beaucoup pour la diffusion de ses idées et partagea quelques-unes de ses persécutions. Les rapports entre Hambalites et Ach'arites restaient souvent tendus, comme en témoigne l'incident qui, en mouharam 716H, opposa de nouveau les deux écoles sur le problème du dogme (Bidaya wa n-Nihaya, "Livre du Début et de la Fin" d'Ibn Kathir. tome XIV, pages 75-76).

En 718H, une lettre du sultan interdisait à Ibn Taymiyyah de donner des fatawi (réponses canoniques) sur la répudiation contraires à la doctrine hambalite dominante. On lui reprochait de rejeter la validité de la réunion des trois répudiations en une seule et de considérer half (le serment) de répudiation comme un simple serment si celui qui le formulait n'avait pas l'intention de procéder réellement à une répudiation. Deux conseils se tinrent à ce sujet, sous la présidence, de Tankiz, en 718H et 719H. Un troisième reprocha à Ibn Taymiyyah d'enfreindre l'interdiction royale et le condamna à l'emprisonnement.

Ibn Taymiyyah fut sur-le-champ, arrêté et enfermé à la citadelle de Damas. Il y demeura un peu plus de cinq mois et fut libéré, le 10 mouharam 721H, par un secret d'El-Malik En-Nasir. Sa présence, durant les années qui suivent, est encore signalée dans divers incidents de la vie religieuse ou politique d'Egypte et de Syrie.

Le 16 chaban 726H, sans aucune autre forme de procès, Ibn Taymiyyah était de nouveau arrêté, et le droit de donner des fatawi lui était retiré, en vertu d'un décret du sultan, dont lecture était faite à la mosquée des Omeyyade. On lui reprochait sa Rissala sur "ziyarat el qobor" (réquisitoire sur la visite des tombes), dans laquelle il condamnait le culte des saints. Plusieurs de ses disciples furent arrêtés en même temps que lui. Ils devaient être relâchés peu de temps après, à l'exception d'Ibn Qayim El Djawziya (on trouvera le texte de la ziyarat el qobor, composé avant cette date).

Enfin, il y a les témoignages qu'Ibn Taymiyyah apporte lui-même; dans son principal fatwa anti-mongol, le grand Docteur se rappelle la conversation qu'il eut avec un Tatar : l'un d'entre eux s'adressa à moi en disant : « Notre roi est roi, fils de roi, fils de roi, jusqu'à sept aïeux, alors que votre roi est le fils d'un client ». Je lui répondis : « Les pères de votre roi, dis je, étaient tous des mécréants, et il n'y a pas a être fier d'un mécréant. Bien plus, un mamlouk musulman est meilleur qu'un roi mécréant ».

Parmi eux furent alors choisis des hommes de rang, des personnalités et des notables qui se rendirent avec lui à la cour du sultan des mongols, Ghâzân. Quand le sultan les vit, il questionna : "Qui sont ces gens ?' - "Ce sont les autorités de Damas" lui répondit on.

Il leur accorda audience et ils se présentèrent devant lui. Le cheikh, s'avança le premier. Lorsque Ghâzân le vit, Dieu mit en son coeur un respect tellement grand à son égard, qu'il le fit approcher et s'asseoir, et le cheikh de se mettre à parler avec lui. Il l'informa du caractère illicite du sang des Musulmans. Il lui adressa rappels et admonitions. Ce à quoi Ghâzân répondit en obéissant. Grâce à Ibn Taymiyyah, le sang des Musulmans fut donc épargné, leur descendance protégée et leurs femmes sauvegardées.

A ce récit, El-Bazzar ajoute un témoignage qui lui a été transmis par une personne en laquelle il déclare avoir confiance et qui remonte au cheikh Ibn El-Munadja. Un des notables ayant participé à l'entrevue avec Ghâzân, nous rapporta ceci :
« Je me trouvais, en ce moment, avec le cheikh Ibn Taymiyyah. Il se mit, je veux dire le cheikh Ibn Taymiyyah, à parler au sultan Ghâzân citant les paroles de Dieu et de Son Messager sur la justice, etc. Elevant la voix contre le sultan, il s'accroupit et se mit à se rapprocher de lui tandis qu'il parlait, si bien que ses genoux furent près de coller aux genoux du sultan. Le sultan, avec cela, était totalement tourné vers lui, tendant l'oreille vers ce qu'il disait le fixant des yeux, sans se détourner. Du fait de l'intensité de ce que Dieu avait mis en son coeur comme amour et respect a l'égard d'Ibn Taymiyyah. Le sultan demanda à ses plus proches courtisans : "Qui est ce Cheikh ?" Il dit aussi quelque chose ayant cette signification-ci : "Je n'ai jamais vu personne de semblable a lui, personne dont le coeur plus ferme, ni rien qui ait eu plus d'impact en mon coeur que ses paroles, et je ne me suis jamais vu plus soumis à personne qu'à lui".

On l'informa alors au sujet d'Ibn Taymiyyah, de sa science et de son action. "Aimerais-tu, lui demanda-t-il, que je restaure pour toi le pays de tes pères, Harran ? Tu t'y rendrais et il serait à toi ?"

- "Non par Dieu ! répondit Ibn Taymiyyah. Nulle envie ne me porte vers les lieux dont Abraham a migré, et je n'échangerai rien contre eux !"

Il se retira entouré de marques d'honneur et d'estime, Dieu ayant accompli à son égard ce qu'impliquait l'intention vertueuse qu'il avait eue de faire dont de lui-même pour chercher à épargner le sang des Musulmans, et lui ayant fait atteindre ce qu'il voulait. C'est aussi en raison de cette démarche que la plupart des prisonniers des Musulmans furent délivrés de leurs mains et rendus à leurs familles, et leurs femmes protégées».

Il n'a pas hésité à intervenir auprès des Mongols, lors de leur invasion de la Syrie en 699H, pour obtenir la libération des prisonniers Musulmans, Juifs et Chrétiens. Quatre ans plus tard, c'est à nouveau en faveur de captifs qu'il écrit a un seigneur croisé de Chypre. Au sire Jôhan, ex-roi de Giblet (ville située au Liban), il demande de libérer ses prisonniers musulmans ou de les traiter avec bienveillance et de s'abstenir de leur imposer le baptême. Il compléta sa missive par une leçon de religions comparées.

Ibn Taymiyyah se heurtait alors au juge suprême malikite Taqi E Din El-Ikhna'i, mort en 750H. Il trouvait aussi un autre adversaire influent dans la personne de 'Ala' Ed-Din El-Kounawi, un disciple d'ibn Arabi, qui, après avoir dirigé le Dar Said es-Sou'ada' (la maison du plus heureux des bienheureux) au Caire, venait d'être nommé cadi suprême Shafi'ite à Damas.

Ibn Taymiyyah devait rester enfermé à la citadelle pendant plus deux ans. Il continua d'écrire et de donner des fatawi. De cette période datent plusieurs oeuvres qui nous sont parvenues et qui furent composées dans un but de justification doctrinale, en particulier le Kitab ma'aridj el ousoul "compendium des fondements" sur la méthodologie du fiqh "jurisprudence musulmane", le raf el malam et le Kitab Radd 'ala El Ikhna'i "La réponse a Ikhna'i" (Caire 1346H), où il s'en prenait à la personne de son adversaire avec violence et exposait longuement ses idées sur le culte des saints. Il admonestait les gens à éviter ce genre de culte qui n'agrée ni à Allah , ni a Son Prophète, Mohammed .

L'oeuvre d'Ibn Taymiyyah est considérable. C'est à la suite d'une plainte d'El-Ikhna'i auprès du sultan que, sur l'ordre de ce dernier, le 9 djoumada II. 728H, l'on retira à Taymiyyah ses livres, son papier, son encre et ses plumes, ce fut son arrêt de mort. Cinq mois plus tard, Ibn Taymiyyah mourut à la citadelle, le 20 dhou el qa'da 728H. Il fut enterré, au milieu d'un grand concours de population, au cimetière des soufya, où sa tombe reste toujours visitée.

Abou wessim
18-02-14, 23:55
:salaam:

Baarak Allahou fikoum